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 You and I, we were born to die

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MessageSujet: You and I, we were born to die   Jeu 9 Fév - 17:01


Je faisais vraiment peine à voir. Accoudée à un bar, le regard dans le vide, je détonnais totalement avec le décor. Moi, Keirington Cepreani, célèbre championne automobile traînais dans un bar mal famé, a siroter une bière tandis que des mecs louches me reluquaient. Mais que diable faisais-je là ? Si j'étais là, c'est parce que c'était le seul bar ou j'étais sûre de passer inaperçu. Et si je voulais passer inaperçu, c'est parce que personne ne devait me voir ce soir. J'étais dans un état lamentable. Les yeux rouges et les pupilles dilatées. Je n'était pas bourrée : ce n'était que ma deuxième bière de la soirée. Non, j'étais raide défoncée. Je ne ressentais rien, et ça c'était le bonheur. Parce que dès que je redescendais sur terre, ça allait mal. Je me sentais comme une épave, j'étais déprimée et je n'en pouvais plus de me sentir comme ça. Et mon père qui me harcelait de coups de téléphones pour me rappeler quelle déception j'étais pour lui parce que je n'étais que vice-championne d'Europe. Rien que ce matin, il m'avait appelé pour me reprocher de n'avoir eu que la deuxième place lors de ma dernière course, à New York. J'en pouvais plus de ce harcèlement constant qu'il me faisait subir. J'étais obligé de planer pour faire les choses biens parce que sinon, je me mettais à réfléchir sur ma vie et tout partait en live.

Je me relevais de mon tabouret et défroissais ma jupe d'un geste négligent. Je me dirigeais vers les toilettes dont j'ouvrais la porte d'un coup de pied de peur d'avoir un contact avec toute cette saleté environnante. Oui, les toilettes étaient vraiment dégoûtantes. Je sentais déjà que je refaisais surface. Je posais mon sac à main à côté des lavabos. J'en sortis un sac en plastic contenant une fine poudre blanche. Je plongeais mon index dedans avant de l'approcher de mes narines pour aspirer cette poudres. Je réitérais le geste une deuxième fois puis refermait soigneusement le sachet avant de le remettre dans mon sac. Puis j'attrapais mon tube de rouge à lèvres et retouchais mon maquillage. Enfin je croisais mon reflet dans le miroir. J'avais la peau d'une pâleur cadavérique, accentuée par mon pull échancré noir et mon, rouge à lèvres rouges vif. Ma jupe bordeaux complétait le reste de ma tenue. Je repassais une dernière fois celle-ci avant de remballer mon sac à main et de quitter les toilettes. Je glissais un billet au bar man et emportait le reste de ma bouteille de bière. Je sortis du bar d'un pas agacé et regagnait ma voiture. Je n'avais pas pris ma Ferrari aujourd'hui. Je m'étais acheté récemment une deuxième voiture. La Ferrari était bien trop voyante avec sa couleur rouge vif. J'avais opté pour une splendide Lamborghini noire aux vitres teintés. Elle était rapide et discrète, se fondant dans le décors. J'aimais cette voiture. Je montais et mis le contact avant de démarrer brusquement et de quitter le parking.

Je roulais vite, trop vite. J'ai l'habitude de rouler vite. Je suis une excellent conductrice et je en sais pas rouler lentement, c'est ennuyeux. Normal pour une coureuse automobile non ? J'entendais ma voiture vrombir tandis que je passais les vitesse. Puis je ralentissais un peu, me rappelant que souvent des flics se postaient dans le coin. Je vis l'aiguille de mon conteur de vitesse descendre jusqu’à la limite autorisée. Soudain, alors que je donnais un brusque coup de volant, je vis ma bouteille de bière tomber du tableau de bord, je lâchais le volant en maugréant et me penchais sous le siège passager pour la ramasser avant qu'elle ne pourrisse le sol de la voiture. Je posais la bière dans un support prévu à cet effet et relevait la tête. C'est alors que je le vis. J'appuyais brusquement sur la pédale de frein mais c'était trop tard. Ma voiture heurta l'arbre violemment et je fus projeté en avant. La ceinture de sécurité me mordit la chair et meurtrit mon cou. L'airbag sortit brusquement et me cogna la tête. Je toussotais et relevais la tête. Je sortis de la voiture d'un pas titubant et refermait la portière. Alors je poussais un gémissement. Elle était foutue. Le pare-chocs avant était défoncé et le pare brise avait explosé. Je poussais un cri de rage et donnait un coup de pied vengeur à l'arbre. Le seul résulta fut une violente douleur dans le pied. Cette douleur me ramena à la réalité. Je sentais un liquide chaud couler le long de ma joue. En tâtonnant, je découvrit un débris de verre sur mon front. Je l'y délogeais et le flux sanguin accéléra légèrement. Ce n'était qu'une coupure superficielle, et vu l'état de ma voiture, je devrais être contente de ne pas être plus grièvement blessé. Mon épaule et mon cou me brûlaient là ou la ceinture avait mordu ma chair. Et j'avais suffisamment mal au crâne pour deviner que j'aurais une belle bosse.

Et mince, qu'est-ce que j'allais faire ? Je ne pouvais décemment pas appeler Nicholas, s'il découvrais dans quel état j'étais et qu'il apprenait que je conduisais sous l'emprise de drogue, il deviendrait fou. Et je ne pouvais appeler personne d'autre pour les mêmes raisons. J'étais vraiment dans un sale pétrin. Et il fallait que je réagisse avant que les flics arrivent parce que là je serais bonne pour aller au poste pour possession de drogue. Il fallait au moins que j’appelle une dépanneuse, je ne pouvais pas laisser mon pauvre bébé abandonné au milieu de la route. J’appelais donc cette dernière et leur indiquais où j'étais avant de raccrocher. Maintenant il fallait que je trouve quelqu'un pour venir me chercher. Mais qui ? Je revenais au même problème qu'auparavant. Je n'avais personne à appeler. C'est alors que me viens une idée. Il y avait bien une personne que je pouvais appeler en étant certaine qu'elle ne me jugerais pas et garderais pour elle ce qui s'était passé. Szkandär. Je pouvais lui faire confiance, je savais qu'il ne poserais pas de questions et m'aiderais. Enfin je l'espérais. Je composais son numéro. Il décrocha à la deuxième sonnerie.

- Hey ! C'est Keirie... J'aurais besoin de ton aide... Alors voilà j'ai eu un accident de voiture et j'aurais besoin que tu vienne me chercher.

Je l'entendis grommeler au bout du fil puis je lui dictais la rue dans laquelle je me situais. Il allait venir à mon secours. Espérons que j'ai fait le bon choix en l'appelant.
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MessageSujet: Re: You and I, we were born to die   Ven 16 Mar - 21:57




Keirington &&' Szkandär


Est ce qui vous est déjà arrivé de penser à ce qu'aurait pu être votre vie si vous n'aviez pas commis une petite erreur de parcours? Une erreur qui bien sûr est irréparable, que vous ne pouvait effacer d'un claquement doigt, une erreur impardonnable et qui vous coûte très chère à présent?? La jeunesse, c'est une des meilleures parties dans la vie d'un homme. C'est là, que l'on peut faire les pires folies, de merveilleuses rencontres et d'autres plus douloureuses, commettre des erreurs et en apprendre beaucoup grâce à celles-ci. Mais la jeunesse est aussi le moment dans la vie d'un homme où il est le plus fragile, le plus inconscient et malheureusement pour moi, j'en avais fait les frais..

J'aurais puis me rendre au Red Light, admirer les belles femmes à moitié nu cherchant à me distraire et surtout à ôter de mon visage ces traits froids, ses yeux baissés.. Mais je n'en fis rien. Mon esprit était bien trop préoccupé par des choses bien plus importantes que de dépenser plusieurs dollars dans une boite de strip-tease. Pour une fois, je n'avais aucunement besoin de ces pauvres distractions inutiles bien qu'intéressantes en tout point. Il me fallait un endroit calme, reposant, quelque part où je pourrais réfléchir à ce que j'étais entrain de devenir ou ce que j'aurais pu devenir si je n'avais pas été aussi stupide par le passé. C'est ainsi, sur ces pensées, que j'avais quitté ma chambre d'hôtel luxueuse pour me relaxer dans un coin reculé de Central Park, assis sur un banc, une bonne bouteille d'un excellent nectar dans ma main gauche, regardant les étoiles d'un air songeur, un sourire stupide sur les lèvres. J'admirai l'immensité du ciel ainsi que sa beauté en cette belle nuit. Ces étoiles aussi magnifiques les unes que les autres me donnaient l'impression de n'être qu'un tas de poussière insignifiant, perdu au beau milieu de ce vaste univers rempli de secret que l'homme n'avait pas encore fini de découvrir. Je m'extasiai devant cet incroyable spectacle, buvant quelques gorgées du contenu de ma bouteille... Le temps s'était figé quelque instant me laissant apprécier chaque moment..

Pourquoi? Pourquoi m'être réfugié au beau milieu de la nuit, dans ce parc désert, sapé comme un prince alors que j'aurais pu m'amuser comme une personne normale? J'avais donné beaucoup trop d'importance à mes problèmes, à ce que j'avais pu faire dans cette banque une arme à la main, menaçant des personnes qui pourtant ne m'avaient fait d'un flingue près à tirer sur quiconque avait le malheur de bouger ne serait-ce qu'un cil. Mon père m'avait-il fait tant souffrir pour que j'en arrive à ce que j'avais osé faire ce jour-là? Je n'avais pas su contrôler mon envie de détruire mon géniteur. Je commençai à avoir peur de moi-même. Même ma propre soeur me méprisait et ne voulait plus entendre parler de moi. J'étais mauvais je le savais et j'assumais en partie. Je continuai de songer à ce jour funeste où ma vie avait basculé et avait pris une autre tournure quand mon portable se mit à sonner.

Je n'avais pas de suite percuté, j'étais trop pris dans mes pensées mais peu à peu, je finis par distinguer un son qui m'était familier et qui perturbait ma tranquillité ainsi que mes réflexions. Je regardai mon portable, disposé sur mon genou, puis haussai un sourcil lorsque je vis que Keirington était l'auteur de l'appel. Un peu sourire au lèvres, je décrochai mon téléphone et dan un ton amusé je dis simplement '' Allo? ''. J'attendais avec impatience ce qu'elle avait à me dire. Il était tellement inhabituelle que Keirington prenne son téléphone pour prendre de mes nouvelles alors j'ajoutai d'un ton rempli d'ironie, histoire de la taquiner un peu '' Je suppose que tu ne m'appelles pas pour savoir comment je me porte, n'est-ce pas?''. Celle-ci me dit pas la suite qu'elle avait eu un accident et me demandait de passer la chercher. Je soufflais doucement me demandant ce qui avait bien pu lui arriver mais je ne lui posai pas de question, j'allais le constater par moi-même en me rendant sur les lieux. Après m'avoir donné l'adresse, je me levai du banc, ma bouteille toujours en main, j'avançai d'un pas rapide dans le parc vers ma voiture Hybrid blanche...

J'arrivais assez rapidement sur les lieux m’inquiétant de la santé de la jeune femme. J'aperçus au loin la silhouette d'une femme, l'endroit était peu éclairé mais j'arrivais à distinguer une voiture qui avait l'air d'être assez mal en point. Je fis un petit dérapage et stoppai le bolide. Je descendis de celle-ci et me précipitai sur la jeune femme, fermant le bouton de ma veste de costume. Un yeux sur cette pauvre voiture, j'arrivai enfin à hauteur de la jeune italienne puis la regardant dans les yeux je lui dis '' Tu vas bien? Que s'est-il passé??''



Dernière édition par Szkandär E. Daniels le Mar 24 Avr - 18:47, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: You and I, we were born to die   Sam 24 Mar - 19:42



- Oh non, pourquoi moi ? Pourquoi moi ? Pourquoi ?!!

C'est ce que Keirington répétait en boucle depuis cinq minutes, la tête entre les mains, assise sur le bord de la route au pied de sa voiture. Elle avait foutu en l'air une voiture qui lui avait coûté plusieurs briques. Certes, elle était riche, mais pas au point de pouvoir se permettre de foutre en l'air une voiture après seulement un mois d'utilisation. Les réparations allaient lui coûter une petite fortune, peut-être plus cher que la voiture elle-même. Et il faudrait la repeindre, aucun doute là-dessus. Quand aux jantes neuves qu'elle avait commandé sur mesure, autant dire que c'était de l'argent jeté par la fenêtre. Dieu merci, l'arrière de la voiture était nickel, seul le pare-chocs avant et les jantes avant avaient décidés de partir dans un autre monde. Mais pourquoi fallait-il qu'elle se soit planté avec sa voiture neuve, alors qu'elle n'avait jamais eu d'accident de la route jusqu'alors ? Bien sûr, elle avait eu des accidents de circuits, parfois même des très spectaculaire ou elle s'était étonnée de ressortir en un seul morceau. Mais c'était différent, sur le circuit le coureur sait parfaitement qu'à chaque seconde il risque l'accident mortel, tandis que sur une route en ville, jamais elle ne se serait attendu à avoir un accident. Surtout que là c'était vraiment un accident débile, fruit d'une inattention d'une demi-seconde. Seigneur, fallait-il vraiment que ce genre de chose lui tombe forcément sur le coin du nez ? Mais de quoi aurait-elle l'air si ça s'apprenait, la vice-championne d'Europe qui a un accident de voiture en rentrant d'un bar ? Rien qu'à cette idée le jeune italienne ricana. C'était tellement pitoyable qu'elle en était morte de rire. Oui, aucun doute, elle était complètement traumatisé par la situation pour rire de la sorte. Elle se repris en entendant un bruit de moteur derrière elle. Elle se retourna et vit une voiture Hybride blanche arriver à fond les manettes sur la route et ralentir brusquement pour s'arrêter dans un dérapage contrôle juste derrière la voiture de la jeune brune.

Elle se releva péniblement en voyant Szkandär sortir de la voiture blanche. C'était d'ailleurs une superbe voiture se dit Keirington en approchant lentement du jeune homme. Elle passa la main dans ses cheveux pour les rejeter en arrière et essuya avec l'arrière de la main le sang qui coulait le long de son visage. Elle devait vraiment avoir une tête à faire peur. Mais elle ne s'embarrassa pas de ce genre de pensées futiles, l'heure était grave et de toute manière Szkandär en aurait certainement rien à faire de son apparence. Il arrivait à la rencontre de la jeune italienne presque en courant tandis que cette dernière traînait péniblement sa vieille carcasse tant bien que mal vers lui. Elle boitillait légèrement, son pied gauche la lançait encore depuis le coup de pied vengeur dans l'arbre , et sans doute que ce dernier se verrais orné d'une belle couleur bleutée ainsi que rehaussé d'une belle bosse. Demain, elle souffrirais sûrement dans tout le corps de courbatures. Ce fichu arbre était sacrément robuste. Enfin Szkandär la rejoignit et la fixa d'un regard inquiet en lui demandant ce qu'il s'était passé et si elle allait bien. Elle fit alors craquer ses phalanges négligemment et lui fit un sourire qui se voulait charmeur tout en se penchant pour faire une révérence. Son crâne douloureux la rappela alors à l'ordre et elle se releva brusquement en grimaçant. Elle lui répondit alors :

- Mon chevalier servant tu es venu me sauver !

Puis elle ricana brièvement avant de reprendre son sérieux.

- Plus sérieusement, ça va. Je me suis juste cogner la tête contre le volant et et je me suis détruit le pied en donnant un coup de pied à l'arbre mais à par ça tout baigne. Je peux pas en dire autant de ma voiture malheureusement. Je crois que je vais me ruiner en frais de réparations. T'imagines ? Une Lamborghini neuve qui n'avait que quelques mois ! Je suis dégoûtée tu peux pas savoir. Un accident débile en plus, je me suis penchée même pas une minute pour ramasser une bouteille de bière qui se renversait et allait tâcher le sol de l'habitacle. Et quand je me suis redressée j'ai vu ce fichu platane devant moi et c'était trop tard pour l'éviter. Je viens d'appeler un dépanneur, il devrait être là d'une minute à l'autre.

Quand elle eut fini sa longue tirade pour lui faire le topo de la situation elle se souvint brusquement qu'elle le regardait droit dans les yeux et baissa la tête d'un seul coup. Elle avait encore les pupilles dilatées et les yeux rouges à cause de la drogue, si elle pouvait l'éviter elle préférait que Szkandär ne remarque rien. Elle regarda le bout de ses ongles des doigts d'un air faussement concentré et pria silencieusement pour qu'il n'ait rien eu le temps de voir. Elle avait un peu honte de son état, et encore plus d'avoir conduit comme ça. Et pourtant, là tout de suite elle aurait tout donné pour en reprendre un peu afin de se détendre.
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MessageSujet: Re: You and I, we were born to die   Jeu 26 Avr - 20:20




Keirington &&' Szkandär


L'univers avait l'air de se faire un malin plaisir de s'acharner sur les habitants de la Terre. Répandant sur eux désolation, tristesse, mal chance, culpabilité.. Simple fruit du hasard ou complot machiavélique? Personne ne pouvait répondre à cette question. Après tout ces petites choses qui se révélaient horribles, certes, faisaient parties de notre quotidien. Elle rétablissait en quelque sorte l'équilibre lorsque nous avions dépassé notre quota de chance, de bonheur et de joie. J'avais jamais vraiment cherché à comprendre les lois de l'univers. J'étais un de ces types sûr de lui qui ne laissaient jamais personne ni quelque chose dictait sa conduite, ses émotions ou encore ses paroles. j'avais un total contrôle de ma personne, j'étais le maître de ma destiné.

Mais ce que je savais en revanche, c'était qu'il y avait une jeune femme, quelque part surement morte de peur et de froid, seule dans les rues de New-York cherchant une solution à son problème. Celle-ci avait alors fait appel à moi, surprenant je devais dire. Je n'étais pas vraiment le genre à secourir les demoiselles en détresse mais je pouvais bien faire une exception pour Keirington. Cette belle italienne au talent caché, au sourit ensorcelant m'intriguait de plus en plus à chacune de nos rencontres. Elle avait quelque chose que je ne pouvais définir par de simple mot. Elle représentait temps de chose à la fois qu'une simple observation de ma part s'avérait incomplète pour pouvoir la percer à jour. Il me fallait communiquer avec elle. Elle devait surement me prendre pour un fou, un jeune homme ayant perdu tout sens de la raison. Cela ne me dérangeait guère à vrai dire, j'avais toujours été un homme bien trop complexe et bien trop énigmatique..

Je me retrouvais enfin sur les lieux de l'accident, me hâtant, pressant le pas vers la jeune femme. Cette rue où nous étions été très peu éclairés, je distinguais à peine les très du si doux visages de la belle dans cette nuit noire et légèrement glaciale. Je me retrouvais enfin à sa hauteur la contemplant rapidement avant de plonger mon regard dans le sien. Sa petite phrase qui se voulait sarcastique ou juste cherchant à me faire rire, rata son objectif. Je regardais la voiture se trouvant derrière elle. Pauvre, pauvre merveille. Il n'y avait plus rien à faire pour elle à part dépenser des sommes astronomiques.. Je reposais à nouveau mon regard sur Keirie, les sourcils fronçaient adoptant une attitude sérieuse. j'étais prêt à écouter son histoire et comme une championne des courses automobiles avait puis perdre le contrôle de son véhicule sur une simple route. Elle finit par me parler, me racontant en détail sa soirée et surtout le pourquoi de cette accident. Un sourire se dessina sur mon visage, une bouteille de bière avait donc causé de tel soucis à la belle brune. Décidément, l'alcool n'est vraiment pas notre meilleur allié! Le principal, c'est que tu ailles bien! Lui dis-je. Les femmes avaient souvent besoin d'être rassuré, alors je m'approchais d'elle même si j'étais loin d'être ce type attendrissant et compatissant, je ne voulais pas qu'elle soit effrayée par cette folle nuit assez mouvementée. Je la pris alors dans mes bras quelques instants, me montrant le plus doux possible.. Je te ramènerai chez toi ensuite, à moins que tu ne veuilles pas rentrer? je peux rester avec toi si tu le souhaites... Je marquais une pause avant d'ajouter. J'ai une ou deux bouteilles de vodka dans ma voiture..



Dernière édition par Szkandär E. Daniels le Dim 20 Mai - 17:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: You and I, we were born to die   Mer 9 Mai - 21:17


C'était quand même vachement ironique comme accident, une championne de course automobile qui se vautre majestueusement contre un arbre en conduisant sur une petite route. Mais où va donc le monde si même les champions de courses ont des accidents de voiture idiots ? Keirington se dandinait d'un pied sur l'autre en racontant son histoire. Elle avait délibérément omis de préciser qu'elle n'avait pas tout à fait les idées claires au moment de l'accident à cause d'une certaine substance illicite. Elle connaissait Szkandär depuis trop peu de temps pour se permettre de lui connfier la gravité de ses problèmes de drogue. D'ailleurs elle n'avait envie d'en parler à personne, elle avait bien trop honte de son attitude.

Décidément, l'alcool n'est vraiment pas notre meilleur allié! Le principal, c'est que tu ailles bien! Un sourire éclaira alors le visage de Keirie. C'était vraiment étrange l'effet que lui faisait Szkandär, avec lui elle se sentait libre de se montrer sous son vrai jour, libre de péter des câbles, de gueuler, de s'énerver pour rien ! Car elle en avait marre de toujours jouer les gentilles filles sages, parfois elle avait envie de se lâcher totalement. Et face à lui, elle y arrivais s'en même s'en rendre compte. Dès qu'elle le voyait elle se sentait bien, le sourire lui venait facilement, elle se mettait même à faire des blagues et jouer de l'ironie. La preuve, alors qu'elle venait d'avoir un accident qui aurait très mal pu se terminer, il suffisait qu'il lui parle et elle souriait bêtement. Elle n'avait jamais agit de la sorte avec un garçon jusqu'alors, d'habitude elle était timide et n'osait pas parler, mais avec lui elle disait tout et n'importe et souriait sans cesse. Elle leva les deux pouces en l'air pour signifier qu'en effet elle allait super bien. Elle avait connu bien pire comme blessures, elle ne ressentais déjà plus qu'un léger picotement sur son front et son pied ne la lançait plus. C'est une des choses pour lesquelles elle pouvait remercier son père : grâce à lui elle était très résistante face à la douleur.

C'est alors qu'il s'approcha d'elle et la pris dans ses bras. Surprise, Keirie se laissa d'abord faire puis répondit à son étreinte. C'était agréable de le tenir dans ses bras après la frayeur qu'elle venait de se faire. C'était étrange de serrer dans ses bras le mec le plus froid et distant de Manhattan. Car c'était un peu la réputation qu'il avait, il était si étrange aux yeux de tous, le cousin de Lily, cette fille tout aussi étrange que lui. Ça devait être de famille songea Keirie en retenant un rire. Puis elle entendit la voix de Szkandär résonner tandis qu'il reprenait la parole. Je te ramènerai chez toi ensuite, à moins que tu ne veuilles pas rentrer? je peux rester avec toi si tu le souhaites... J'ai une ou deux bouteilles de vodka dans ma voiture.. Elle recula et rompit leur étreinte tout en déclamant :

- Deux bouteilles de vodka hein ? Et bien ramènes-moi à l'hôtel et je t'inviterais à rester dans ma suite pour boire ces deux bouteilles, je ne voudrais surtout pas les gâcher !

Puis elle récupéra son sac à main et le suivit jusque dans sa voiture en regardant la dépanneuse emporter sa pauvre voiture défigurée. Elle s'installa sur le siège à côté de son chauffeur et se tourna vers lui en lui adressant un grand sourire tandis qu'il mettait le contact.

- Tu sais que tu vas réaliser le rêve américain ? A savoir monter dans la chambre d'hôtel de la célèbre Keirington Cepreani ?

Puis elle éclata d'un rire moqueur avant d'ajouter :

- Enfin, la même Keirington qui vient de se vautrer lamentablement avec sa voiture toute neuve.
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MessageSujet: Re: You and I, we were born to die   Dim 20 Mai - 19:08




Keirington &&' Szkandär


L'art du camouflage et de l'invisible.. Cette art que j'avais pratiqué durant toute ma vie sans en savoir la raison exacte, sans vraiment me demander pourquoi je n'appréciais guère me mêler à la foule, me fondant simplement et avec une telle facilité dans le décors sans être repéré, observant les expressions de chaque personne se trouvant sur ma route tout en paraissant intéressée, froid et distant. C'était presque devenu une sorte de jeu plus qu'une simple habitude... Et pourtant malgré tout cela, malgré l'homme que j'étais à fuir sans cesse, refusant d'être quelqu'un d'aimable, souriant, toujours à l'écoute des autre, je n'avais pas hésité à venir au secours de la belle Keirington. Cette jeune femme m'inspirait des choses que je n'avais encore jamais exploré jusqu'à présent. Elle était remarquable et incroyablement forte, elle n'était pas comme les autres. Il y avait quelque chose chez elle qui me donnait envie de la découvrir un peu plus à chacune de nos rencontres. Même si celles-ci n'avaient pas été très nombreuses. Elle rayonnait dans cette nuit sombre et calme, son regard dans le mien, un petit sourire timide sur ces lèvres. Elle m'hypnotisait sans en avoir réellement conscience. Je ne pouvais me détourner d'elle. Elle avait réveillé en moi un sentiment dont je n'en connaissais pas encore le secret. Mais j'avais malgré tout hâte d'en découvrir ses mystères.

Je regardais la Keirie, mon visage était neutre mais je ne pus m'empêcher de la réconforter, de lui montrer qu'elle pouvait compter sur moi même si je n'étais pas du tout ce genre d'homme. Un homme prévenant.. Elle était dans mes bras, je caressais ses longs cheveux bruns, sentant son doux parfum chatouiller mes narines. Je ne voulais plus la lâcher mais je ne pouvais pas non plus paraître comme faible devant elle. Je la libérais alors doucement de mon emprise, la contemplant à nouveau. Je lui proposais alors de la raccompagner ou alors d'errer tous les deux dans les rues de Manhattan. Sa réponse me ravie, elle m'invitait à boire un coup dans sa chambre d'hôtel. Je ne répondis rien, a regardant simplement avant de avancer simplement jusqu'à ma voiture, une main dans les poches. J'ouvris la portière du côté passager, la laissant s'installer avant de refermer celle-ci. Je pris place à mon tour, observant la dépanneuse prendre la pauvre voiture meurtrie sur la route . Je me retournais vers la jeune femme qui s'adressait à moi. Puis je redirigeais mon regard sur la route, démarrant et fonçant dans la nuit sombre.. Ne t'en fait pas, personne est obligée de savoir pour ton accident! Tu resteras toujours Keirington Cepreani, celle qui a conquis le coeur des européens et bientôt celui des américains sur sur un circuit de course..

Nous arrivions enfin à l'hôtel. Je m'arrêtai devant celui-ci, descendis de la voiture pour aller ouvrir la portière à la belle italienne puis donnai les clés de mon Hybrid au voiturier. Dommage que les paparazzis ne soient pas là pour nous bonbarder de leur flash! Keirington Cepreani invitant un jeune homme inconnu dans sa suite, c'est un scoop en or, non? Je suis bien chanceux, tu avais raison.. Après quelques instants, nous étions enfin dans sa fabuleuse suite. Elle était encore plus spacieuse que a sienne. Je contemplais le tout de mon regard observateur..

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MessageSujet: Re: You and I, we were born to die   Mar 12 Juin - 11:00


Keirington rougit en entendant le compliment de Szkandär. Heureusement, la nuit était tombée et on ne voyait donc pas grand chose dans la pénombre de l'habitacle du véhicule. Elle fit mine d'être perdu dans la contemplation de la route. Il faut dire que la jeune italienne n'avait pas vraiment l'habitude de recevoir des compliments, et encore moins de quelqu'un comme Szkandär. Le jeune homme était une véritable énigme à ses yeux. Il effrayait la plupart des gens avec son caractère dur, froid, distant, désagréable... Certains racontaient même qu'il avait fait de la prison. Beaucoup de monde préféraient éviter son contact. Mais Keirington au contraire appréciait sa compagnie. Il ne lui demandait pas de sourire, de parler pendant des heures, d'être superficielle, de jouer le rôle qu'elle jouait en compagnie de tous les autres. Car elle détestait parler, être le centre des attentions, elle n'était pas du genre à sauter de joie continuellement. Avec lui, elle pouvait se contenter de rester celle qu'elle était dans l'ombre, celle que personne ne connaissait vraiment, elle-même. Personne n'aurait compris mieux qu'eux deux que souvent il valait mieux se taire que parler pour ne rien dire. Mais le plus étrange, c'est que même si tous les deux n'aiment pas être entourés d'autres personnes, n'aiment pas parler, n'aiment pas exprimer des émotions, quand ils se retrouvaient ensemble, ils se sentaient bien. Du moins c'était l'avis de Keirington. La seule personne qu'elle arrivait à toléré la présence jusqu'alors était celle de son frère Nicholas. Même si elle avait beaucoup d'amis, comme Diaspro sa meilleure amie mannequin, ou encore Lily, la droguée membre de l'Elite, elle se sentait souvent mal à l'aise avec elles car elle n'était pas du tout du même monde. Elle en avait déduit qu'elle n'était pas du tout faite pour être avec les gens. Pourtant, elle devenait accro à Szkandär, sa présence la rassurait. C'était très étrange au vu du caractère du jeune homme. Elle n'osa pas répondre au compliment de Szkandär, elle préféra se taire que dire n'importe quoi et passer pour une sombre idiote.

Le trajet en voiture se fit dans un silence total, mais Keirington ne le ressentit pas comme un silence pesant, gênant, au contraire c'était un silence agréable. Elle regardait le décor qui filait à une vitesse vertigineuse sous ses yeux. Elle sentit peu à peu ses paupières se fermer et elle commença à somnoler. Puis brusquement la voiture ralentit et s'arrêta. La jeune femme ouvrit alors brusquement les yeux pour découvrir qu'ils venaient d'arriver devant l'hôtel. Szkandär était déjà sortit de son côté. Alors la portière s'ouvrit du côté de la jeune et elle s’aperçut qu'il venait de faire le tour de la voiture pour venir lui ouvrir la portière. Elle haussa un sourcil surpris. Jamais un garçon n'avait pris la peine de la traiter de cette façon avant, même ceux qui voulaient la mettre dans leur lit ne faisaient pas preuve d'une telle galanterie. Elle sortit de la voiture avec un grâce discutable et rejoignit Szkandär sur le trottoir devant l'hôtel, occupé à donner les clés de son Hybrid au voiturier. Enfin son chevalier servant se tourna vers elle et ce qu'elle lui dit fit rire la jeune italienne. Elle lui répondit avec humour : « Ma foie oui ! Ils manquent un article du tonnerre ! Ils sont peut-être cachés quelque part dans les buissons, fais un beau sourire au cas où, quitte à ce que tout le monde croit qu'on sort ensemble, je voudrais qu'au moins toutes les filles me jalousent en voyant la beauté que j'ai à mon bras ! » puis elle fit semblant de poser avant d'éclater de rire. Ils rentrèrent dans l'hôtel et Keirington ignora le maître d'hôtel qui se précipita vers elle. Elle en avait marre d'entendre des « mademoiselle Cepreani » par ci, elle n'était pas une dame de la haute société quand même ! Elle savait très bien que si tout le monde la traitait avec autant d'égard ici c'était à cause de son portefeuille bien rempli.

Enfin ils rentrèrent dans la chambre d'hôtel de la jeune italienne. Tandis que le jeune homme contemplait les lieux avec attention, Keirington s'excusa pour aller dans sa salle de bain. Elle ôta son pull échancré et sa jupe bordeaux pour enfiler un vieux tee-shirt qui lui arrivait jusqu'aux cuisses sur lequel était dessiné un panda sous lequel on pouvait lire « sauvez un bambou, mangez un panda ». Certes, le tee-shirt n'avait rien de très séduisant, mais c'était la tenue dans laquelle elle dormait. Elle brossa sa longue chevelure brune puis se démaquilla avant de retourner dans la chambre où Szkandär l'attendait. Elle lui fit un immense sourire en montrant sa superbe tenue avant de dire : « Oui, une fois en dehors des projecteurs, je suis bien moins séduisante ! Si tu prenais une photo de moi là tout de suite, tu pourrais me faire chanter avec ! » puis elle se jeta sur le lit en riant avant de dire d'un ton plus sérieux : « Tu ne m'avais pas parlé d'une bouteille de vodka par hasard ? » en souriant d'un air angélique.
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You and I, we were born to die

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