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 Eliott & Blubby - we could have had it all.

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MessageSujet: Eliott & Blubby - we could have had it all.   Sam 28 Avr - 14:07


Voilà plus d'une semaine que j'avais dit ce fameux secret, voilà plus d'une semaine déjà que je ne vivais plus dans le mensonge total. Cependant, j'avais été incapable d'en parler à qui que ça soit d'autre, six ans avaient passé mais j'étais toujours apeurée comme une gamine. Je n'avais pas recontacté Eliott depuis notre rencontre dans l'Upper West Side, depuis qu'il m'avait dit que je le dégoûté. Je comprenais sa réaction, en six ans, j'avais eu le temps d'envisager pas mal de scénarios dans ma tête, espérant que ça ne se produise pas. Pourtant, tout ça était bien réel. Je ne lui en voulais pas, je ne pouvais pas, je devais simplement être là à ses côtés, j'étais la seule qui pouvais l'aider puisque moi aussi j'étais passé par là, sans personne à mes côtés. J'avais du mal à dormir, à manger, j'avais envisagé de manquer plusieurs jours de classe mais j'étais déjà passée par là, je savais que ça ne résoudrait rien et que les choses finirent par s'empirer. Est-ce qu'il y a une chose de bien que tu as fait dans ta vie ? Voilà la question qui hantait mes pensées. Que ce soit avec Lucas, mon fils, Eliott ou Aaron, je ne faisais que détruire les gens en les abandonnant, quelle preuve de courage je faisais là ! J'avais finalement reçu un message d'Eliott, je redoutais cette nouvelle rencontre, j'étais tout simplement terrifiée mais je me devais de répondre à ses questions ou bien à ses reproches. Nous devions nous retrouver sur le toit de Brown, un endroit plus ou moins calme, coupé du monde où nous pourrons discuter sans avoir personne autour de nous. Venir ici n'avait pas été trop difficile, surtout que depuis toutes ces histoires, j'étais devenue très solitaire.
J'étais en avance d'au moins une demie heure, je tournais en rond sans même m'en rendre compte tellement j'étais nerveuse, je m'asseyais, la tête dans les mains : j'étais intenable, incapable de ne pas me déplacer. J'avais également apporté la lettre et la photo, peut-être qu'il vaudrait la garder … peut-être que je lui parlerai de cette fameuse lettre bien que j'en doutais sérieusement pourquoi lui montrer une lettre où les parents adoptifs de Lucas disaient du mal de moi ou bien à quel point j'aurais été une mauvaise mère ? Il le pensais sûrement déjà.

HJ : je ferrai mieux au prochain post Arrow

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MessageSujet: Re: Eliott & Blubby - we could have had it all.   Ven 4 Mai - 20:13

Eliott n'arrêtait pas de tourner en rond dans son appartement qu'il avait en colocation avec Gabriel, un upper west sideur au multiples secrets. Depuis quelques jours, une seule chose le perturbait, lui enlevant toute possibilité de penser à autre chose. Il avait été obligé d'annuler une réunion des GGGB car il savait pertinemment qu'il n'aurait pas fait les bons choix, qu'il aurait juste présent physiquement. Blubby et son histoire hantaient son esprit. Comment avait-elle pu lui cacher ça ? Aussi longtemps ? Le pire était peut-être de se rendre compte, maintenant, de tous les petits indices qui lui avaient échappés à l'époque, à propos de la grossesse de la belle blonde. Le fait qu'elle déménage ainsi chez sa tante à Chicago, sans aucune véritable raison, que ce déménagement ait eu lieu quelques mois après leur première et unique fois, qu'elle se cachait toujours le ventre lors de leur vidéo conférence, qu'elle ne lui ai plus parlé pendant quelques temps. Tout s'emboîtait désormais. Eliott était père. Père sans pouvoir connaître son enfant. Blubby avait déjà fait tous les choix à sa place. Lucas, parce que c'est comme cela qu'il s'appelait cet enfant sans papa, avait été apparemment placé dans une famille d'accueil quelques temps après sa naissance. Est-ce que Blubby avait au moins parlé, pris des photos avec son enfant ? La connaissant, Eliott songea qu'elle avait plutôt jouée la dure et qu'elle avait tout fait pour s'en éloigner le plus vite possible.

Le jeune homme attrapa son portable et tapa un message à un numéro qu'il n'avait jamais imaginé recontacter. Eliott en avait marre de se prendre la tête pour une histoire de secrets dévoilés beaucoup trop tard. Il ne savait pas si voir Blubby, crier une fois pour toute sur elle pour tout faire évacuer était la bonne solution mais il n'en voyait pas vraiment d'autres. Le rendez-vous était programmé pour une heure creuse, dans un endroit où il était sûr que personne ne viendrait les surprendre et interrompre leur conversation. Eliott arriva volontairement en retard de quelques minutes pour pouvoir faire patienter, stresser Blubby. Il ne voulait pas être le pauvre larbin qui arriverait à l'heure, pardonnant tout de suite la jeune femme. L'étudiante était déjà là, assise et l'attendait. Eliott se dirigea vers elle, resta debout et garda le silence quelques secondes, ne faisant que l'observer de bas en haut, ressentant différents sentiments contradictoires : le dégoût, la pitié et en même temps la compassion, sentiment que pourtant il refusait de ressentir.

- Je sais pas pourquoi j'voulais te voir. Peut-être que je voulais te laisser une nouvelle chance de t'expliquer, que je voulais que tu me parles de lui...

Lui. Pas Lucas, ni notre enfant. Juste lui. Parce que jamais il ne le connaîtrait, jamais il ne pourrait le prendre dans ses bras, lui apprendre à jouer au foot, à se battre, à draguer. Il ne pourra jamais lui répondre à la question "comment on fait les bébés ?". Toutes ses petites choses étaient impossibles désormais. Une idée commença à naître dans son esprit. Une idée débile, irresponsable.

- Tu sais où il habite ? Exactement ?

Elle allait peut-être penser qu'il voulait lui envoyer une lettre ou quelque chose comme ça, mais ce n'était absolument pas ça.

HJ: Désolée du retard >.<

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MessageSujet: Re: Eliott & Blubby - we could have had it all.   Sam 5 Mai - 20:42


On a tous des moments de faiblesses. Tous, qui que nous soyons. Je considérais cette "révélation" comme une des plus grandes erreurs de ma vie et dieu sait que j'en ai fait des grosses conneries du haut de mes vingt deux ans … Ce jour-là j'avais l'impression que tous les éléments avaient contre moi : la lettre, la rencontre fortuite … Je n'avais pas été capable de tenir le coup moralement, j'étais cassée, complètement paumée, à seulement vingt-deux ans, ça promettait pour l'avenir … J'avais terriblement besoin de soutien pour ne pas sombrer et il n'y avait qu'une seule personne qui pourrait me le donner : Eliott. Mais je n'étais pas aussi naïve, je savais bien que ce lien si spécial que nous avions été définitivement perdu, pour toujours sûrement. J'entendis la porte claquer, je sursautais comme une idiote, redoutant une nouvelle fois son regard et ses mots qui étaient pires que tout. Je levais les yeux, je les re-baissaient, je les re-levaient … je n'osais pas affronter son regard encore une fois. Bordel Blubby, reprend toi ! T'as sérieusement merdé sur toute la ligne, t'as plus qu'à assumer jusqu'au bout ma fille !
Quelques secondes de silence insoutenables à s'observer. Pas de bonjour, pas de comment tu vas, Toutes ces années d'insouciance, de complicité semblaient s'être effacées à jamais, j'étais en face d'un étranger. J'allais devoir lui donner des explications, j'étais prête pour ça sauf que les mots ne cessaient de s'entrechoquer dans ma tête, je ne savais même pas si j'allais être capable d'aligner deux mots. « Je sais pas pourquoi j'voulais te voir. Peut-être que je voulais te laisser une nouvelle chance de t'expliquer, que je voulais que tu me parles de lui... » Je laissais la question flotter quelques secondes … Par où commencer ? A peine eu-je le temps de réfléchir à tout ça qu'Eliott posait déjà une autre question. « Tu sais où il habite ? Exactement ? » Je le regardais d'un air interrogateur, surprise. Pourquoi voulait-il savoir la ville exactement ? Sûrement pour le contacter, seulement il fallait probablement avoir l'accord des parents avant, je me sentais honteuse de ne même pas savoir la réponse car je leur avait très clairement fait comprendre que je ne voulais plus rien d'eux, chose plutôt simple et normalement soulageant pour eux, qu'ils avaient été incapables de respecter. De plus, j'étais à cent pour cent sûre qu'ils ne voudraient jamais dire à Lucas qu'il avait été adopté, surtout après cette lettre. « Pourquoi tu veux savoir ça Eliott ? J'avais peur qu'il fasse une connerie, qu'il le regrette, que ça le brise autant que je l'étais. Il est près de San Francisco, dans un petit bled à côté. » Je devais maintenant répondre à sa première question mais je devais également trouver les mots pour lui dire à quel point je m'en voulais. « Je sais presque rien de lui. Presque tout ce que je t'ai dit la semaine dernière, je l'avais appris quelques minutes avant toi. J'ai un fils et je connais rien de lui, je pensais que ça serait mieux pour essayer d'oublier mais je crois qu'il y a pas de solution miracle, je suppose que j'ai ce que je mérite. J'avais envie de pleurer mais je n'y arrivais même pas, il fallait que j'exprime cette haine que j'avais contre moi-même. Je sais que je suis qu'une putain d'égoïste qui pense qu'à sa gueule, je sais aussi que je suis plus faible que jamais, j'ai juste l'impression d'être un de ces putains de clichés qu'on voit dans les films. Je suis désolée pour tout ce que j'ai fait, je sais pas comment te le faire comprendre et puis j'ai pas d'excuses non plus. J'avais seize ans, je crois que jamais j'avais autant flippé de ma vie, j'étais dans le brouillard total. Je fis une pause, de toute façon à quoi bon lui raconter tout ça, il en avait probablement rien à faire. Je farfouillais dans mon sac à la recherche d'un objet précis, que je n'avais jamais quitté et qui me tentait à cœur : le bracelet que Lucas portait à l'hôpital. C'est la seule chose que j'ai de lui … J'ai même pas été foutu de le prendre dans mes bras tellement j'étais lâche. Prends ce bracelet s'il te plaît. Je farfouillais une nouvelle fois, attrapant la seule photo que je possédais de Lucas. Je la regardais fixement quelques secondes, il ressemblait tellement à Eliott et à moi. Voilà au moins une chose que j'avais pas foiré dans ma vie, enfin avant de l'abandonner … Prends la photo aussi. »

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MessageSujet: Re: Eliott & Blubby - we could have had it all.   Mar 8 Mai - 18:32

- Pourquoi tu veux savoir ça Eliott ? Il est près de San Francisco, dans un petit bled à côté.

Tant que Blubby ne comprenait pas qu'Eliott avait l'intention de rendre une petite visite à son fils pour pouvoir le ramener à New-York, près de ses parents, tout allait bien. Après tout, si la belle blonde était au courant, elle ferait surement tout pour empêcher Eliott de commettre cette connerie. Mais en même temps, il ne pouvait pas rester ici sans rien faire, s'adapter aux conneries que Blubby avait fait dans le passé et ne jamais connaître son fils, son Lucas.

- Je sais presque rien de lui. Presque tout ce que je t'ai dit la semaine dernière, je l'avais appris quelques minutes avant toi. J'ai un fils et je connais rien de lui, je pensais que ça serait mieux pour essayer d'oublier mais je crois qu'il y a pas de solution miracle, je suppose que j'ai ce que je mérite.

Comment avait-elle pu rester sans nouvelles de son fils pendant cinq longues années ? Comment avait-elle fait pour vivre sans savoir ce qu'il devenait, comment il grandissait ? Tout cela était incroyable. Eliott n'arrivait pas à comprendre Blubby le moins du monde. Comment avait-elle pu changer autant en si peu de temps ?

- Je sais que je suis qu'une putain d'égoïste qui pense qu'à sa gueule, je sais aussi que je suis plus faible que jamais, j'ai juste l'impression d'être un de ces putains de clichés qu'on voit dans les films.

Il aurait voulu lui dire que tout ce qu'elle disait était vrai, qu'elle n'était qu'une égoïste, qu'une menteuse. Mais les mots ne sortaient pas. Il avait beau la détester, vouloir lui cracher la figure, Eliott l'aimait. Oh oui qu'il l'aimait. Comme un fou. Mais, la douleur d'avoir été pris comme un imbécile, d'avoir été trompé était plus forte que tout. Alors, il ne fit que serrer les poings, attendant qu'elle termine sa tirade larmoyante.

- Je suis désolée pour tout ce que j'ai fait, je sais pas comment te le faire comprendre et puis j'ai pas d'excuses non plus. J'avais seize ans, je crois que jamais j'avais autant flippé de ma vie, j'étais dans le brouillard total.

Eliott ne baissa pas les yeux face à Blubby. Il en avait marre de ses excuses, tout ce qu'il voulait, c'était des explications. Et le fait qu'elle sorte à chaque fois que c'était à l'époque de ses seize ans l'énervait encore plus. Elle n'avait qu'à demander à plusieurs personnes, à discuter avec lui et pas la jouer solo sur ce coup.

- C'est la seule chose que j'ai de lui … J'ai même pas été foutu de le prendre dans mes bras tellement j'étais lâche. Prends ce bracelet s'il te plaît. Prends la photo aussi.

Eliott ne bougea pas quand Blubby sortit de son sac le fameux bracelet. Il n'arrivait pas à bouger. Tout ce qu'il pouvait faire, c'était le regarder, fixement, et avoir une boule au ventre. Ce bracelet prouvait que son fils avait vraiment existé même si Eliott n'en avait jamais douté. C'était une preuve de sa naissance. Finalement, au bout de quelques secondes, le jeune homme tendit sa main vers ce que Blubby lui envoyé. La photo était celle qu'Eliott avait déjà vu la dernière fois. Désormais, la ressemblance entre le petit garçon et ses parents était flagrante.

- T'as jamais eu envie de le revoir ? De le rencontrer ? De savoir ce qu'il était devenu ? T'as jamais eu l'instinct maternel ?

Eliott marqua une pause, triturant entre ses doigts le bracelet de son fils, seul souvenir de Lucas. Il ne voulait pas se montrer faible devant Blubby et pleurer. Mais là, il y avait vraiment trop d'émotions à avoir ce bout de plastique et ces photos entre ses mains.

- Pourquoi tu m'as rien dit ? Pourquoi t'as attendu aussi longtemps ? Même si tu me l'as déjà dit, j'arrive pas à comprendre comment on peut cacher quelque chose d'aussi gros, d'aussi important à son meilleur, ancien meilleur ami ?



HJ: Je suis vraiment désolé de la qualité T.T

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MessageSujet: Re: Eliott & Blubby - we could have had it all.   Mar 8 Mai - 21:55


En voyant la réaction d’Eliott face à ce bracelet, je pris encore plus du monstre insensible que j’avais été. Malheureusement je ne pouvais rien faire, je savais que quoique je dise, Eliott ne me pardonnerait jamais et ça je ne pouvais pas lui reprocher. D’un côté je l’enviais de pouvoir se détacher de moi quand il le voulait, de décider de ne plus me voir ou m’entendre. Je me répugnais et ça n’était probablement que le début. Je le regardais, il était troublé et même s’il essayait de le cacher, je pouvais facilement le remarquer. J’avais simplement envie de le prendre dans mes bras, de lui dire que tout irait bien sauf qu’il savait comme moi que ça ne serait plus le cas. « T'as jamais eu envie de le revoir ? De le rencontrer ? De savoir ce qu'il était devenu ? T'as jamais eu l'instinct maternel ? » Voilà la question que je redoutais. Comment lui faire comprendre que mon fils me manquait chaque jour, que je mourrais d’envie de le voir alors que je l’avais abandonné. C’est dur de se dire qu’une simple décision peut changer sa vie en bien ou en mal, lui donner un sens et à celles des autres également. J’étais sûrement la pire des mères qui puisse exister… « Bien sûr que si mais… j’aurais été incapable de le revoir quelques heures voir quelques minutes pour ensuite le laisser… Encore une fois. Regarde comme je foire tout, comme je fais souffrir tous ceux qui m’entourent, il vaut mieux pas que je m’approche de lui… » Tout semblait tellement compliqué, peut être que pour Eliott, tout ça lui paraissait simple mais ça n’était pas le cas pour moi, loin de là. « Pourquoi tu m'as rien dit ? Pourquoi t'as attendu aussi longtemps ? Même si tu me l'as déjà dit, j'arrive pas à comprendre comment on peut cacher quelque chose d'aussi gros, d'aussi important à son meilleur, ancien meilleur ami ? » Comprendre. Voilà tout simplement ce qu’il voulait et j’étais incapable de lui apporter ces réponses. Tout était vague dans mon esprit comme si je ne me rappelais plus de rien. « Je sais pas Eliott… Je pense que j’avais peur de toi, de ta réaction, de celle de mes parents aussi. J’étais pas vraiment bourrée pendant cette soirée, enfin si mais pas au point de ne pas contrôler ce que je faisais… J’étais timide, folle de toi de puis pas mal de toi alors je sais pas, j’ai profité du jeu qui nous a rapproché et puis tu connais la suite. On s’est protégés mais je me vois encore comme cette sale garce qui fait croire qu’elle est complètement bourrée pour être plus près de toi… Si j’avais pas eu ce comportement stupide alors rien de tout cela serait arrivé. Ça va pas arranger l’image que t’as de moi, je me suis détestée comme jamais quand j’ai vu que j’étais enceinte. » J’arrêtais quelques minutes pour parler, reprendre ma respiration. J’avais l’impression d’être de nouveau dans l’état d’angoisse dans lequel j’étais lorsque j’ai appris que j’étais enceinte. « J’avais seulement toi vers qui me tourner mais j’avais honte, je ne savais pas qu’elle réaction t’allais avoir, peut-être que tu aurais pensé que je l’avais fait exprès ou je sais pas, j’avais peur que tu me laisses toute seule, que tu réagisses violemment … Je suis ensuite partie à Chicago où j’ai passé mon temps à réfléchir : c’était soit le garder soit le faire adopter. Je savais que quoiqu’il arrive si je trouvais la bonne famille, il serait heureux. Je dis pas qu’il l’aurait pas été avec nous mais je voulais qu’il soit dans une famille stable, avec deux personnes totalement soudées à ses côtés… » Je m’arrêtais une nouvelle fois, mon dieu que c’était dur de trouver des justifications, lui faire comprendre que je pensais que c'était mieux pour tous. « J’ai décidé seule, je voulais pas te mettre au courant parce que je me disais que ça ne servait à rien de t’infliger cette souffrance pour rien » J’avais également entendu plusieurs rumeurs à propos d’Eliott ces dernières années, je ne savais pas si c’était vrai, qu’elle était la raison si ces rumeurs étaient fondées mais je ne peux pas m’empêcher de me demander s’il aurait été pareil s’il avait eu Lucas à ces côtés. De même pour moi, est-ce que j’aurai fait souffrir Aaron à ce point, est-ce que je serais tombée en dépression, est-ce que j'aurai eu ce côté auto-destructeur ? La vie que l’on menait était loin d’être stable mais est-ce que Lucas nous aurait permis d’éviter tout ça ?

HJ : désolée j'ai écrit ça 'vite fait' donc c'est pas top du tout Embarassed

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Dernière édition par Blubby G. Sokolowski le Lun 21 Mai - 12:56, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Eliott & Blubby - we could have had it all.   Dim 20 Mai - 22:43

« Je sais pas Eliott… Je pense que j’avais peur de toi, de ta réaction, de celle de mes parents aussi. J’étais pas vraiment bourrée pendant cette soirée, enfin si mais pas au point de ne pas contrôler ce que je faisais… J’étais timide, folle de toi de puis pas mal de toi alors je sais pas, j’ai profité du jeu qui nous a rapproché et puis tu connais la suite. On s’est protégés mais je me vois encore comme cette sale garce qui fait croire qu’elle est complètement bourrée pour être plus près de toi… Si j’avais pas eu ce comportement stupide alors rien de tout cela serait arrivé. Ça va pas arranger l’image que t’as de moi, je me suis détestée comme jamais quand j’ai vu que j’étais enceinte. » Eliott resta stupéfait d'entendre ces paroles de la bouche de Blubby. Il se souvenait comme si c'était hier de cette soirée arrosée qu'ils avaient fait. Ils étaient jeunes, à peine au lycée. Ce n'était pas la première soirée qu'ils passaient ensemble, mais c'était la première fois que le jeune homme voulait aller plus loin avec celle qui était à l'époque sa meilleure amie. Il ne pouvait pas l'embrasser comme il voulait, faire sa drague habituelle. Le jeu de la bouteille et l'alcool avaient aidé à réaliser ce qu'il voulait. Eliott avait toujours cru qu'il était le seul à avoir triché en quelques sortes entre eux deux, mais apprendre que Blubby avait également joué avec lui lui faisait... bizarre. Il avait la fois l'impression d'avoir été utilisé mais en même temps savoir que Blubby l'avait aimé lui faisait... plaisir ? La jeune femme continua de parler et Eliott dût se concentrer pour comprendre qu'elle parlait de son voyage à Chicago, son départ de New-York qui avait empêché toute évolution dans leur relation. «... suite partie à Chicago où j’ai passé mon temps à réfléchir : c’était soit le garder soit le faire adopter. Je savais que quoiqu’il arrive si je trouvais la bonne famille, il serait heureux. Je dis pas qu’il l’aurait pas été avec nous mais je voulais qu’il soit dans une famille stable, avec deux personnes totalement soudées à ses côtés… » D'un côté, Blubby n'avait vraiment pas tort. Eliott commençait petit à petit à comprendre le point de vu de la belle blonde mais il demeurait remonté contre elle, contre le fait qu'elle lui ai caché tant de choses, si longtemps. « J’ai décidé seule, je voulais pas te mettre au courant parce que je me disais que ça ne servait à rien de t’infliger cette souffrance pour rien » Eliott tripotait toujours entre ses doigts le bracelet que Lucas avait un jour eu autour de son poignet et regardait de temps en temps la photo du petit garçon. Tout d'un coup, le jeune homme eut l'impression d'avoir un énorme poids sur ses épaules. Il se sentait démoralisé. Jamais il n'aurait cru être aussi affecté par une histoire comme ça... « T'étais ma meilleure amie Blubby. Celle qui me connaissait vraiment. J'ai jamais eu un tel feeling avec une autre personne avec toi... » Même pas avec Phoenix avec qui pourtant, il avait partagé plein de choses. Mais ce n'était pas pareil. Avec Blubby, c'était plus fusionnel, à vrai dire. « T'aurais dû comprendre, savoir, que j'aurai été là. De n'importe quelle façon. Mais je t'aurai pas laissé tomber. Jamais. » Eliott fixa la jeune femme quelques secondes, leva les yeux au ciel puis reprit les paroles tout en tendant la main vers Blubby pour qu'elle reprenne le bracelet et la photo. « Je sais pas si un jour je pourrais te pardonner vraiment... mais en tout cas, je commence à te comprendre... Et... si jamais, tu veux quelqu'un pour parler... je suis là... Comme au bon vieux temps. » Les derniers mots avaient été hésitants. Eliott ne savait pas vraiment ce qu'il disait. Mais être en froid avec Blubby lui était tout simplement insupportable. Ce ne serait pas comme avant, mais c'était mieux que rien.


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MessageSujet: Re: Eliott & Blubby - we could have had it all.   Sam 7 Juil - 21:48


Est-ce que l’on peut vraiment réussir à garder un tel secret toute sa vie ? J’avais finalement tenu six ans avant de dire la vérité à Eliott mais que se serait-il passé si je ne lui avait jamais confessé ? Pour être honnête, j’aurai sûrement très mal fini vu déjà l’état dans lequel j’étais à ce moment. Je ne savais pas encore si en parler à Eliott m’avait soulagé puisque, même si j’assumais ce que j’avais fait, j’étais encore plus rongée par le remord. Je n’avais qu’une envie : sortir de ce cercle vicieux au plus vite sauf que je ne trouvais pas de solution … Eliott m’en voulais terriblement, je le comprenais sauf que je voulais qu’il réalise à quel point j’étais mal, totalement paumée depuis j’avais abandonné Lucas. C’était égoïste, j’en avais conscience mais je voulais simplement qu’il voit à quel point j’avais besoin de quelqu’un pour m’épauler mais surtout de lui. J’avais gardé ça pour moi pendant six longues années, moralement, j’étais totalement fracassée et tout ce que je demandais c’était du soutien, quelqu’un qui comprendrait ce que j’ai traversé … Même si j’étais entourée de monde, je me sentais toujours seule, terriblement seule et je savais que jamais je ne pourrais combler ce vide. Tout ce que je souhaitais c’est qu’Eliott me comprenne un minimum, qu’il me rassure même qu’il avait sûrement envie de se barrer et ne plus jamais me revoir. « T'étais ma meilleure amie Blubby. Celle qui me connaissait vraiment. J'ai jamais eu un tel feeling avec une autre personne avec toi... » Génial, voilà encore plus de quoi me déprime … J’étais soudainement en colère contre Eliott. Il savait que j’étais au plus bas mais me rappelait tout de même des souvenirs tels que ceux là, quand tout allait pour le mieux, quand on était heureux tout simplement … J’essayais de contenir cette colère et ces larmes qui n’avaient qu’une hâte : que j’exprime ces sentiments si étranges et différents. « T'aurais dû comprendre, savoir, que j'aurai été là. De n'importe quelle façon. Mais je t'aurai pas laissé tomber. Jamais. » Je ne répondis rien, attendant la suite alors qu’intérieurement je bouillonnais. « Je sais pas si un jour je pourrais te pardonner vraiment... mais en tout cas, je commence à te comprendre... Et... si jamais, tu veux quelqu'un pour parler... je suis là... Comme au bon vieux temps. » J’éclatais en sanglot d’un seul coup. Bordel Blubby mais qu’est-ce qu’il cloche chez toi ? J’avais besoin d’exprimer cette colère, cette tristesse, cette blessure qui ne disparaîtrait probablement jamais. « Tu te fous de ma gueule ? Je savais que t’aurais été là, c’est ce que j’espérais mais tu peux jamais être sûr de ça et même si tu le dis aujourd’hui, t’aurais pu réagir autrement à l’époque. J’ai vu tellement de personnes biens fuir que j’étais effrayée, j’ai regardé sur internet, je me suis rappelées d’anciennes conversations où des personnes ont fuit comme ça, du jour au lendemain. J’avais peur de me retrouver tout seule mais finalement je le suis encore plus maintenant. Tu peux me faire tout les reproches du monde, me traiter d’égoïste, je m’en fous parce que ça m’enlèvera pas de la tête qu’au moins mon fils est quelque part, heureux et je suis qu’avec nous il n’aurait peut-être pas eu le même sourire que sur cette photo. J’haussais le ton sans vraiment savoir mais il fallait que j’évacue tout ce que je gardais en moi. Le bon vieux temps c’est du passé Eliott, on est plus aussi insouciants et on pourrait jamais le retrouver, faut te faire une raison. Je sais que j’ai tout fait foirer, fait moi tout les reproches du monde mais sache que depuis six ans je suis juste un putain de gâchis et tu pourrais jamais me détester autant que je me déteste. Je reprenais mon souffle, m’approchait de lui. Putain mais qu’est-ce qu’il devait penser de moi … Attention, la folle dingue est de sortie. J’avais envie de le frapper, lui faire prendre consciences de certaines choses, qu’il arrête de se comporter comme un putain de gosse tout le temps. Alors ok traite moi de lâche, d’égoïste, de tout ce que tu veux parce que c’est la vérité mais tu peux pas me dire que Lucas est malheureux là-bas, qu’il manque de quelque chose. Est-ce que tu peux me regarder dans les yeux et me dire sincèrement et sans aucun doute qu’il aurait été aussi heureux ici ? » J’avais également entendu pas mal de rumeurs sur lui, pas forcément positives et même si moi aussi j’avais fait pas mal de conneries, je ne pouvais me retenir de lui dire sincèrement ce que je pensais. Cela n’avait rien à voir avec Lucas mais je tenais tellement à Eliott qu’écouter ces choses m’avaient insupportées. « Et puis grandi un peu Eliott ! Arrête tes conneries d’Elite, de défonce, de coucherie et je sais pas quoi, tu mérites bien mieux … T’es intelligent putain, commence pas à gâcher ta vie comme ça ! » Qui j'étais pour lui faire la morale ? Mais je ne supportais pas qu’il gâche tout car je le connaissais, le VRAI Eliott et je savais que j’étais une des seules. Je m’approchais encore plus de lui pour … le gifler. Pour être honnête, j’étais aussi surprise que lui, je ne pensais jamais frapper quelqu’un, encore moins Eliott mais ça avait été plus fort que moi. Après ce qu’il avait dit, tout ce qu’on avait vécu, j’étais lessivée, j’essayais de le frapper encore mais sans succès, j’étais aussi faible physiquement que mentalement. Il avait fini par m’attraper les bras pour me contrôler mais je me débattais encore sans vraiment savoir pourquoi. J’étais comme folle alliée et voilà que j’avais éclaté une nouvelle fois en sanglot sans même m’en rendre compte. J’étais dans un piteux était encore une fois. Bordel Blubby, quand est-ce que tu prendras enfin ta vie en main et que tu seras enfin heureuse …

HJ : désolée pour le retard et la qualité. Je relis et corrige plus tard I love you

_________________
    ʻʻ Ce que je sens, c’est un immense découragement, une sensation d’isolement insupportable, une peur perpétuelle d’un malheur vague, une défiance complète de mes forces, une absence totale de désirs, une impossibilité de trouver un amusement quelconque ʼʼ
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