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 louison&samuel

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MessageSujet: louison&samuel   Sam 21 Juil - 0:59



❝ Je voudrais te serrer encore et encore, jusqu’à ne plus savoir si je suis toi ou moi, me blottir dans tes bras sans baisers ni paroles, oublier qui je suis et n’être plus qu’à toi.. ❞


LA seule chose que je désirais c'est dormir. Vous savez, j'dois dormir trois heures par nuit. Car Sasha est malade et quand il s'endort enfin, c'est moi qui doit me lever. Alors il se remet à pleurer car finalement je dois le ramener chez mon père pour qu'il puisse le garder le temps que je travaille. Et j'suis enfermée dans cette appartement, a tourner en rond car je ne sais plus quoi faire. Je vais finir par devenir chèvre en fait. J'ai beau me balader pendant deux heures en voiture dans new york pas moyen de l'endormir, mais genre aucun moyen j'ai essayer de dormir avec lui, de lui chanter une chanson. J'aurais juste besoin que quelqu'un m'aide. Je ne gagne pas assez pour aller voir un pédiatre digne de ce nom, et ne parlons pas de mon père qui gagne tout juste assez pour pouvoir finir les fins de mois à ras-les-pâquerettes. Donc je me démerde comme je peux. J'arrêtais pas de me répéter que j'avais fais le bon choix en partant de chez lui. Mais finalement, je n'avais aucun droit de l'empêcher de voir son fils. Je pense que si j'aurais été à sa place, jamais je n'aurais accepter, en même temps je ne lui avais pas vraiment laisser le choix, et je m'en mordais un peu les doigts.

Il devait être vingt heures quand je rentrais enfin à l'appartement j'avais Sasha dans les bras et dans l'autre un sac de course. Après avoir monté trois étages sans ascenseur car il était encore en panne. Saleté, j'étais relativement de mauvaise humeur, je dis bien relativement. J'avais qu'une envie de pouvoir me coucher dans mon lit, ça faisait déjà trois mois que ça durait. ok j'avais un meilleur boulot, ok j'avais un appartement. Mais là ! Je rêvais de dormir.. Bon pour l'instant mon objectif est de m'occuper de Sasha. Je lui avais donner son biberon, son bain, et là je voulais le coucher mais impossible, il pleurais je faisais les cents pas, en le berçant, lui chantant une chanson, la même chanson qu'on lui chantait depuis qu'il était né et qu'il ne voulait pas dormir, j'avais pa s ce don que Samuel il avait, avec lui notre bébé s'endormait en moins de temps qu'on ne puisse dire ouf. A peine je m'arrêtais de marcher ne serait ce qu'une seconde, que c'était reparti pour un tour. Je soupirai, cela durait une heure et demi comme ça.
Je finis par le coucher, je finis par me laisser tomber sur le canapé, l'appartement était sacrement en bordel. Je pris mon courage à deux mains, je partis dans la salle de bain. Prendre une bonne douche bien chaude tout en faisant le point sur ma journée, j'avais passer une journée relativement calme j'étais rester là bas, pour dormir un peu car je savais très bien ce qui m'attendait ce soir. Peut être que cela me garderait assez longtemps éveiller pour que je puisse terminer tout ce que j'avais prévue. De plus, je sentais que Sasha allait se réveiller d'une minute à l'autre. A peine sortis de la salle de bain. Je me dépêchais, je profitais du peu de moment calme dans l'appartement. Je me servis une tasse de café, j'étais accro à la caféïne. Enfin vu que je ne dormais pas des masses, je carburais à ça. Je rangeai un peu l'appartement, mettant un peu d'ordre car avec tous les jouets qui trainaient dans l'appartement, j'avais déjà faillis plusieurs fois glisser sur l'un d'eux et tomber lamentablement sur le sol. Mon enfant était pourri gâté. Mais bon, j'étais complètement gaga et je l'assumais totalement. C'était mon bébé, et je ferais tout pour lui. Je venais a peine de me poser sur le canapé, et d'allumer la télé que paf ! On toquait à la porte. Je me précipitai vers la porte, pour éviter que la personne ne retoque et ne réveille Sasha. Qui est ce qui pouvait bien venir ici à vingt deux heures. J'ouvris la porte, légèrement choqué de découvrir qui se trouvait derrière la porte. Je n'étais pas que légèrement choquée, en réalité. Je le fixai pendant environ une minute sans rien dire, je me demandai si j'hallucinai ou pas. J'avais envie de le pincer pour vérifier qu'il était bien là. J'avais surement une sale tête, toute cernée, enfin la totale quoi. Je baissai la tête pour analyser ma tenue, je portais un vieux jogging gris, et un t-shirt large, lui appartenant, j'avais les cheveux attachés en queue de cheval, et la mine fatigué. On ne peut pas dire que je respirais la santé et la joie de vivre.

Je.. Qu'est ce que tu fiches ici ? Lui demandai je, en croisant les bras sur ma poitrine, mon coeur battait à cent à l'heure je ne savais pas si j'étais contente de le voir ou si j'étais furieuse de le voir. Je penchais entre les deux. J'étais partie et ça allait, vu que je ne l'avais pas revu depuis deux-trois mois. Mais là le revoir ça allait pas du tout, j'avais juste envie de le prendre dans mes bras, et de lui claquer la porte au nez en même temps p'tre que ça passerait mieux, même si la deuxième hypothèse était absolument puérile et complètement idiote. Il n'avait pas eut le temps de répondre que Sasha s'était de nouveau mis à pleurer. Je tournai les talons le laissant en plan, tout en allant récupérer mon bébé, notre bébé, car en l’occurrence on était deux. Je revins dans la pièce principale. Berçant doucement Sasha, j'étais toujours aussi perturbée de sa présence, il attendait les mains dans les poches, je le fixais pendant deux ou trois secondes je le connaissais par coeur depuis le temps qu'on était ensemble. La en l’occurrence il ne savait pas quoi faire, peut être se demandait-il se qu'il faisait ici. Pendant un instant je ne pus détacher mon regard du sien, avant de baisser les yeux, si je continuais j'allais céder lui dire qu'il me manquait, que j'avais toujours besoin de lui, que c'était trop dur sans lui, que je n'avais jamais voulus lui dire ça. L'amour .

Tu peux rentrer tu sais, je vais pas te laisser à la porte comme ça. Ferme la juste derrière toi. lui fis je en continuant de tourner en rond, j'avais mal au pied, j'avais envie de dormir, je baillai toute les dix secondes. J'avais l'impression d'avoir quinze ans quand on a commencer à sortir ensemble, et que je ne savais pas quoi dire, cette sensation est la plus affreuse du monde.



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MessageSujet: Re: louison&samuel   Sam 21 Juil - 12:06

Lousion Ҩ Samuel
« J'ai toujours su que je t'aimais, et je sais que je t'aimerais toujours »


Il lui avait fallu du temps pour être à nouveau totalement sobre, à un moment il avait même fini par penser que la meilleure solution pour lui était de rentrer dans une cure de désintoxication pour véritablement en finir avec l'alcool mais il savait parfaitement pour avoir été un avocat du grand barreau new-yorkais que les personnes qui se rendaient dans des centres qui proposaient de tels services vous obligeait à un sevrage brutal autant pour le corps que pour l'esprit. Il avait décidé alors de se prendre en main tout seul, il avait pris toutes les bouteilles de l'appartement et les avaient mis à la poubelle une par une, il avait rejoins un groupe d'alcoolique anonyme et il avait même entamé une thérapie avec une psychologue qui pointait du doigt son enfance pour pouvoir expliquer son comportement vis-à-vis de la boisson comme s'il ne savait pas déjà quel traumatisme de sa vie avait pu causer une telle chose. Cette pensée exprimée à haute voix avait fait sourire la jeune femme avant qu'elle réponde d'un ton condescendant « C'est bien de le savoir Samuel mais c'est encore mieux de l'exprimer ». Il se sentait parfois devenir fou, c'était surement le manque d'alcool qui le poussait dans ses retranchements les plus désagréables.

Cependant si maintenant six mois après l'électrochoc qui l'avait ramené sur terre, sa vie avait commencé à prendre une meilleure tournure, il avait réaménagé l'appartement, trouvé une maison à retaper (il paraissait que l'effort physique utilisé dans un but bien précis aidait à se remettre petit à petit), il avait même trouvé un nouveau travail toujours dans la même branche, c'était un cabinet beaucoup moins grand et surtout avec des valeurs qu'il ne connaissait pas dans son ancienne boîte. Tout ce qu'il lui manquait aujourd'hui était de retrouver sa femme, qui avait quand même entamer une procédure de divorce, et aussi son fils Sasha, le petit amour de sa vie. Les deux lui manquaient terriblement et comme il l'avait dis quand elle avait quitté l'appartement sans elle il ne pourrait pas y arriver, c'était la seule famille qu'il avait et il ne pouvait vivre sans. Sa femme et son fils étaient tous ce qui comptaient réellement, il se moquait de l'argent, de la gloire d'être un grand avocat tant qu'il pouvait les aimer.
Il avait mis du temps avant de vouloir la revoir, il voulait qu'elle puisse constater le chemin qu'il avait parcouru depuis. Il savait qu'elle était un temps retournée chez son père et une ou deux fois il était passé en voiture devant la maison. Les larmes avaient coulés quand il avait vu son fils dans les bras de sa mère. Puis un jour, il était revenu mais il n'y avait plus que son beau-père, il avait eu l'occasion une autre fois de la voir repartir. Il l'avait suivis le plus discrètement possible et il l'avait vu rentrer dans un immeuble puis sa silhouette c'était dessiné à un étage. Il reviendrait il était sûr.

Ce soir était le grand soir. Il avait acheté une petite peluche pour son fils mais n'avait préféré rien prendre à Louison, ayant surement trop peur de récupérer le cadeau en plein dans le visage ou le voir finir à la poubelle sous l'effet de la colère. Il regarda l'heure à sa montre et il se dit qu'à vingt-deux heures son fils serait couché et ainsi il pourrait discuter tranquillement avec elle et pourrait au moins embrasser l'enfant.
Il s'acharna un peu sur l'ascenseur avant de comprendre que celui-ci était en panne. Prenant les escaliers, il eut plusieurs fois envie de faire demi-tour mais pourtant il n'hésita pas à frapper à la porte de l'appartement quand il se trouva devant. Il alla reproduire le même geste quand elle ouvrit la porte et il la regarda sans savoir quoi dire. Elle semblait totalement épuisée, elle n'avait pas du avoir beaucoup de nuits complètes de sommeil depuis bien longtemps. Il se mordit la lèvre quand il vit qu'elle portait des vêtements qui lui avait appartenu. Avant qu'il n'ait eu le temps de répondre elle avait déjà filé en entendant les pleurs de Sasha.

Elle revint dans le salon avec l'enfant dans les bras et son cœur fit un bond dans sa poitrine en croisant le regard de sa belle. Il hocha la tête de façon affirmative quand elle lui dit de rentrer et il referma la porte derrière lui. Il posa la petite peluche sur la table qui n'était pas loin. « Je suis désolé je ne voulais pas le réveiller … Je croyais qu'il dormirait à cette heure et qu'on pourrait discuter … » Il avait dis ça d'une seule traite et d'une voix rapide. Il s'approcha et sans brusquer Louison, il prit son fils dans ses bras, calant sa tête entre son bras et son torse, il commença à percer l'enfant, souriant tendrement quand il sentit sa petite main sur refermer sur un de ses doigts. « Tu devrais t'asseoir un peu … Je crois bien sinon que tu vas t'écrouler dans quelques secondes, t'en fais pas je m'occupe du petit ange. » Il se pencha et embrassa doucement le front du bébé qui commençait à se calmer un peu.
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MessageSujet: Re: louison&samuel   Sam 21 Juil - 14:49




❝ Je voudrais te serrer encore et encore, jusqu’à ne plus savoir si je suis toi ou moi, me blottir dans tes bras sans baisers ni paroles, oublier qui je suis et n’être plus qu’à toi.. ❞


Je suis désolé je ne voulais pas le réveiller … Je croyais qu'il dormirait à cette heure et qu'on pourrait discuter … Il avait dit ça tellement rapidement que je n'avais presque pas compris. J'haussai les épaules, alors que j'étais revenu dans le salon, le bébé dans les bras. Tu pouvais pas savoir. Le truc c'est de rester de glace en fait il ne fallait pas montrer le quelconque sentiment. Et la j'étais partagée, qu'est ce que je devais dire faire, ne pas faire. Perdue ? Je l'étais. Il finit par prendre son fils dans les bras, et comme par miracle il commençait à se calmer, a croire qu'il avait un pouvoir sur ce bébé. Tu devrais t'asseoir un peu … Je crois bien sinon que tu vas t'écrouler dans quelques secondes, t'en fais pas je m'occupe du petit ange. me dit il ensuite en embrassant Sasha sur le front, cette scène était tellement attendrissante, cela me rappelait tellement de chose que j'avais envie pleurer. Et pourtant je me retenais, même si je le sentais bien j'allais avoir de plus en plus envie de pleurer et là bim ! Je pleurais comme une madeleine sans raison, j'essayais de me contenir, et j'y arrivais plutôt bien depuis six mois. Peut être que si Sasha restait, on allait éviter de crier. Vu que je n'étais pas en forme olympique moi ça ne me disait pas trop de crier, et pour qu'il pleure encore alors là ça serait le pompom.

Je finis par m'asseoir sur le canapé, comme il me l'avait dit. Je les regardai tout les deux. M'enfonçant de plus en plus dans le canapé, j'vais envie de fermer les yeux, et de m'endormir. Mais je pensais qu'il fallait qu'on discute tout les deux, et ça devenait un peu urgent. Six mois que j'évitai tout contact. Je réitère ma question, qu'est ce que tu viens faire ici? fis je en tournant la tête pour le regarder. Je pris ma tasse de café en main. Je fixai la peluche qu'il avait posé sur la table basse. Elle était absolument adorable. Mon côté sentimentale revenait au galop. Comme dit le proverbe chasser le naturel et il revient au galop, comme un boomerang qu'on se prenait en pleine tête. Sasha s'était rendormi, amen le silence régnait à nouveau dans l'appartement.

Il partit dans la chambre, recoucher le petit ange. Quand il revient, je m'étais relevée entre temps l’attendant de pieds ferme. Une autre question me trottait dans la tête. Il ne fallait pas qu'on parle trop fort, car dans cette appartement tout s'entendait, et si on se mettait à crier j'allais surement avoir des soucis avec mon voisin du dessus, celui ci était un râleur compulsif. Et il ne manquait pas une occasion pour venir toquer à la porte, râler après les gens et ensuite pouvoir discuter le lendemain des potins de l'immeuble. Il me rendait dingue. J'avais déjà eus le droit à une remarque sur le fait que j'étais relativement jeune pour élever un bébé toute seule. Cela me déprimait les gens qui se permettaient de critiquer, parler alors qu'ils ne connaissaient rien de la vie des gens. En ce moment j'étais en colère contre tout et tout le monde, encore plus contre moi même.

Comment est ce que tu as fais pour me retrouver ? lui demandai je. Parce que jusqu'a preuve du contraire, je ne t'avais rien dis du tout.. Arquant un sourcil, je me demandai bien comment il avait put faire ça.



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MessageSujet: Re: louison&samuel   Sam 21 Juil - 17:22

Lousion Ҩ Samuel
« J'ai toujours su que je t'aimais, et je sais que je t'aimerais toujours »


Il n'avait rien qui le comblait plus que d'avoir son fils entre ses bras. C'était une sensation qu'il avait eu peur d'oublier au fil de ses mois et surtout il avait loupé une petite partie de la vie de son fils, on croyait que six mois ne représentaient pas grand chose mais quand c'était les premiers mois d'un enfant il fallait être toujours présent, il ne savait que trop bien à quel point le petit homme avait poussé. Il ne disait rien, faisant juste un léger mouvement de balancier avec ses bras pour pouvoir endormir son fils. Si Louison avait visiblement eu du mal à garder l'enfant endormi, dans les bras de son père il n'avait fallu que quelques secondes pour que ses yeux se ferment, que sa respiration devienne régulière et il espérait qu'il parte faire un joli rêve aux pays des ours en peluche.
Alors que l'enfant c'était calmé voilà que c'était la mère qui était prise par les sanglots, cependant au contraire de Sasha, il se doutait bien que de la prendre dans ses bras ne serait surement pas le meilleur des choix à faire.

Quand il fut sûr que le petit ange se soit bien endormir, il alla le conduire jusqu'à sa chambre. Il ne voulait surtout pas que celui-ci se réveille en entendant la conversation des adultes et Sam avait intérêt à se dépêcher car il sentait que sa femme n'allait pas tarder à tomber de fatigue à son tour. Il posa le petit bonhomme dans son berceau, remonta un peu la couverture sur lui et ferma à moitié la porte de la chambre. Il soupira, le cœur serré à l'idée que quand il rentrerait chez lui ce soir, son fils ne serait plus là dormant dans sa première, sa véritable chambre.
Il retourna dans le salon et regarda Louison droit dans les yeux, il essaya du faire passer son amour, sa tristesse de l'avoir perdu et sa joie de l'avoir retrouvé mais les réponses aux questions qu'elle avait posé commençaient à se faire attendre et même s'il connaissait sa grande patience, la fatigue avait tendance à mettre les gens à fleur de peau.

Il prit place sur une chaise et continua à la fixer avec intensité. « Je ne vois pas pourquoi tu me demandes ce que je fais ici … Ça fait six mois que je n'ai aucune nouvelle de toi, que tu ne m'as pas donné de nouvelles de mon fils … Tu as bien fait d'être partie, ça a été un véritable électrochoc de vous perdre mais tu ne peux pas savoir ce que j'ai pu souffrir de ne plus te voir mais encore plus d'être priver de Sasha … Les premières années d'un enfant sont celles qu'il ne faut surtout pas manqué car c'est là qu'il grandit le plus … J'ai encore de la chance qu'il me reconnaisse .» Il prit la peluche dans ses mains et la caressa du bout des doigts alors qu'il avait la tête basse. Ses épaules tremblèrent un instant sous le coup des émotions, mais il s'interdisait de pleurer maintenant, il l'avait déjà trop fait ses derniers mois. « Je me suis douté que tu étais allée chez ton père … Alors je suis passé devant chez lui, une ou deux fois, je voulais m'assurer que vous alliez bien même si je ne me montrais pas. Un jour … Je suis venu, ma psychologue m'avait donné le prodigieux conseil d'affronter ma culpabilité mais visiblement vous aviez quitté la maison pour venir habiter ici. Je t'ai suivis un soir quand tu rentrais de chez ton père et voilà … C'est comme ça que je t'ai retrouvé. Alors si tu veux me traiter de voyeur, de dingue ou juste enfin me dire tout ce que tu as sur le cœur c'est le moment car je ne partirais pas tant qu'on aura pas enfin discuter, car sans toi Louison et sans notre fils je ne pourrais jamais vraiment guérir ... »

Il ne l'avait pas quitté un instant du regard, les larmes avaient commencé à couler le long de ses joues, peut être n'avait-il pas de cernes comme sa femme mais il était aminci, il avait perdu le goût de tout quand elle était partie. Il avait toujours dis que leur histoire était passionnée et la passion fait souvent plus mal qu'autre chose, mais il voulait lui montrer qu'il avait changé, il n'était plus ce monstre, cet ombre de lui-même qu'il était six mois auparavant.
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MessageSujet: Re: louison&samuel   Dim 22 Juil - 17:02




❝ Je voudrais te serrer encore et encore, jusqu’à ne plus savoir si je suis toi ou moi, me blottir dans tes bras sans baisers ni paroles, oublier qui je suis et n’être plus qu’à toi.. ❞


Je ne vois pas pourquoi tu me demandes ce que je fais ici … Ça fait six mois que je n'ai aucune nouvelle de toi, que tu ne m'as pas donné de nouvelles de mon fils … Tu as bien fait d'être partie, ça a été un véritable électrochoc de vous perdre mais tu ne peux pas savoir ce que j'ai pu souffrir de ne plus te voir mais encore plus d'être priver de Sasha … Les premières années d'un enfant sont celles qu'il ne faut surtout pas manqué car c'est là qu'il grandit le plus … J'ai encore de la chance qu'il me reconnaisse, m'avait il dit en s'asseyant sur une des chaise En même temps s'il n'avait pas commencé a boire, on n'en serait pas là aujourd'hui. Comme quoi, j'y avais jamais cru à ces trucs là par rapport au fait que si l'un des parents est accro à la boisson, les enfants peuvent en être atteint. Je le connaissais depuis longtemps. On serait toujours dans l'appartement qu'on avait ensemble, de le voir comme ça c'était insupportable, pour moi. Il a été mon premier amour, et si on s'était marié c'était pas pour que je le quitte pour x ou y raison, le mariage était pour moi la chose à faire pour sceller l'amour de deux personnes, je me souviens exactement de ce jour là d'ailleurs, ça me donnait envie de pleurer rien que d'y penser. Je ne voulais que lui et personne d'autre. J'étais toujours amoureuse de lui, c'était sur et certain. En même temps, c'était le père de mon enfant. Je l'avais écouté attentivement. Avant de passer une main dans mes cheveux. Tu sais très bien pourquoi je t'ai privé de Sasha. Tu le sais, j'ai l'impression que me le reproche. Je veux des preuves, Samuel ! tu peux pas débarquer ici comme une fleur, prouve moi que tu as changé et peut être que je t'autoriserais à voir Sasha plus souvent, lui fis je en le regardant aussi à mon tour dans les yeux. J'étais calme, relativement calme, je m'étonnais moi même d'être aussi patiente.
Je bus une gorgée de café, je pensais que cette discussion n'allait pas se clore en cinq minutes. 

Je suivais ses moindres faits et gestes du regard. Il venait de prendre la peluche qu'il avait ramener dans les mains, ses épaules tremblèrent. Je me suis douté que tu étais allée chez ton père … Alors je suis passé devant chez lui, une ou deux fois, je voulais m'assurer que vous alliez bien même si je ne me montrais pas. Un jour … Je suis venu, ma psychologue m'avait donné le prodigieux conseil d'affronter ma culpabilité mais visiblement vous aviez quitté la maison pour venir habiter ici. Je t'ai suivis un soir quand tu rentrais de chez ton père et voilà … C'est comme ça que je t'ai retrouvé. Alors si tu veux me traiter de voyeur, de dingue ou juste enfin me dire tout ce que tu as sur le cœur c'est le moment car je ne partirais pas tant qu'on aura pas enfin discuter, car sans toi Louison et sans notre fils je ne pourrais jamais vraiment guérir ... Je réfléchis pendant un instant analysant tout le mots qui sortaient de ma douche. La patience est une vertu, une vertu que j'avais perdu en deux secondes et demi. J'avais envie de crier a ce moment présent mais si je réveillais Sasha j'allais encore plus être énervé. C'était horrible. Je.. J'y crois pas pas. C'est pas possible! Mais qu'est ce qui t'a prit de me suivre de nous suivre ?! La je ne comprends pas, je ne comprends plus ton attitude, Samuel ! Sérieusement, c'est de ta faute, ta faute si on en est là aujourd'hui. Je.., lui fis je en criant dans l'appartement. Passant à nouveau ma main dans mes cheveux, je m'étais mise à tourner en rond comme un lion en cage, je ne pouvais pas croire ce que je venais d'entendre. 

Je ne voulais pas m’énerver, mais c'était déjà trop tard. Je m'attendais d'une minute à l'autre à ce que Sasha se réveille. J'étais à bout là, je me disais qu'il fallait que tout cela s'arrange, mais pour une fois je n'avais pas de solution immédiate. Je ne savais plus quoi faire, comment agir. Mais il fallait peut être trouver une solution, car je ne voulais pas le priver de son fils. Sam' avait une mauvaise mine, je crois qu'on était tous les deux dans le même état. C'était séparation n'était pas la chose la meilleure pour nous deux.

Je ne sais pas quoi faire, qui me dit que dans deux, trois mois tu ne recommenceras pas ? J'ai confiance en toi, je sais que tu peux le faire. Mais je ne sais pas comment pouvoir t'aider. Je voulais que tu comprennes, que ce qui se passait il y a six mois. C'est pas nous, c'était pas nous, regarde où est ce qu'on en est arrivé. Je pleurais, à présent. Je l'avais regardé dans les yeux durant tout le long de mes paroles.

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MessageSujet: Re: louison&samuel   Jeu 26 Juil - 19:03

Lousion Ҩ Samuel
« J'ai toujours su que je t'aimais, et je sais que je t'aimerais toujours »


« Tu veux des preuves ? Si tu veux je te donne le numéro de téléphone de mon parrain aux alcooliques anonymes, tu peux même m'accompagner à une réunion et puis on peut à aller voir également ma psychologue, bon elle est très rigide et elle peut donner un peu des frissons d'horreur par moment mais elle m'a vraiment aidé. Mon appartement est totalement vide d'alcool et ça fait maintenant six mois que je n'ai plus touché une goutte. J'ai même retrouvé un travail, même si c'est dans un petit cabinet je m'en sors pas mal. Je te demande juste de ne plus me priver de toi, de ne plus me priver de Sasha. Je ne te demande pas que vous reveniez à la maison tout de suite, si tu veux tu me donnes des horaires pour vous voir où tu seras présente et tu pourras me surveiller mais j'ai besoin de vous, je t'aime Lou comme un fou ! » Il voulait qu'elle lui donne une chance de prouver ce qu'il disait, il comprenait totalement qu'elle avait des réticences, elle se protégeait elle et elle devait aussi protéger leur fils du monstre qu'il avait été et qu'il avait parfois peur de redevenir.

Il se releva de la chaise et se mit à faire les cent pas dans le salon sans la quitter du regard. Il se doutait que les cris allaient pleuvoir quand il allait lui avouer qu’il l’avait suivis mais il ne savait pas comment il aurait pu la retrouver sinon, son père ne lui aurait jamais donné des informations sur l’endroit où se trouvait sa femme et son fils, il lui en voulait déjà pour avoir enlevé sa fille alors qu’elle venait juste d’être majeure, en plus de ça elle avait eu un enfant et même s’il avait vu que son petit-fils comptait énormément pour lui, il se doutait qu’il lui en voudrait de les avoir mis en danger et c’était tout à fait compréhensible. Mais même si elle criait, il se moquait de tout ça, il était tellement heureux de les avoir revu, d'avoir tenu son fils dans ses bras, de l'avoir bercé et d'avoir pu profiter de son couché. Les larmes se mirent à couler le long de ses joues, il tenta du mieux qu'il pouvait d'effacer les traces de cette faiblesse mais il n'en pouvait plus, il avait tout fait pour se reconstruire mais c'était au prix d'une douleur psychologique énorme. « Je n'avais aucun moyen de te retrouver, vivre sans toi c'est la pire chose de ma vie ! J'avais besoin de te voir, de te parler ! Combien de temps encore on serait resté comme ça sinon ? N'as tu pas engagé une procédure de divorce ? Je veux sauver mon couple, que tu me laisses une autre chance, une dernière chance … Si tu veux ta liberté je te la donnerais car malgré tout mon amour, tout ça est de ma faute et je peux comprendre que tu ne veuilles pas d'un homme comme moi dans ta vie mais tu es la femme de ma vie ... »

Il s'approcha lentement d'elle et doucement, il posa ses mains sur sa taille et l'attira contre son torse. Il remonta une main dans son dos et l'autre se posa sur sa joue pour pouvoir essuyer ses larmes. Il posa un tendre baiser sur sa tempe, puis un autre sur sa joue et enfin un dernier à la commissure de ses lèvres. « Je peux te prouver que j'ai changé mon amour ... » Il posa son front contre le sien, priant silencieusement pour qu'elle ne le repousse pas, qu'elle reste contre lui.
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Dernière édition par Samuel V. Eden le Mar 31 Juil - 0:04, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: louison&samuel   Ven 27 Juil - 3:37




❝ Je voudrais te serrer encore et encore, jusqu’à ne plus savoir si je suis toi ou moi, me blottir dans tes bras sans baisers ni paroles, oublier qui je suis et n’être plus qu’à toi.. ❞


Tu veux des preuves ? Si tu veux je te donne le numéro de téléphone de mon parrain aux alcooliques anonymes, tu peux même m'accompagner à une réunion et puis on peut à aller voir également ma psychologue, bon elle est très rigide et elle peut donner un peu des frissons d'horreur par moment mais elle m'a vraiment aidé. Mon appartement est totalement vide d'alcool et ça fait maintenant six mois que je n'ai plus touché une goutte. J'ai même retrouvé un travail, même si c'est dans un petit cabinet je m'en sors pas mal. Je te demande juste de ne plus me priver de toi, de ne plus me priver de Sasha. Je ne te demande pas que vous reveniez à la maison tout de suite, si tu veux tu me donnes des horaires pour vous voir où tu seras présente et tu pourras me surveiller mais j'ai besoin de vous, je t'aime Lou comme un fou ! Je le fixai, sans dire un mot, j'abusai peut être. Peut être un peut trop en réalité suite à ses aveux, il avait belle et bien réussis à me clouer le bec, moi qui ne la fermai jamais d'habitude. Respirant longuement, j'étais entrain de me dire que finalement je n'étais qu'un monstre, sans coeur, il ne méritait pas tout ce que je lui avait fait enduré. C'était à la limite de l'inhumanité, peut être que j'abusais. Mais c'est ce à quoi je pensais. Je me dégoûtais en réalité.

Je ne savais pas quoi répondre je l'observais juste à faire les cents pas tel un lion en cage. Je le fixai toujours, j'étais limite stoïque. Je continuai de l'écouter alors qu'il me parlait. Je n'avais aucun moyen de te retrouver, vivre sans toi c'est la pire chose de ma vie ! J'avais besoin de te voir, de te parler ! Combien de temps encore on serait resté comme ça sinon ? N'as tu pas engagé une procédure de divorce ? Je veux sauver mon couple, que tu me laisses une autre chance, une dernière chance … Si tu veux ta liberté je te la donnerais car malgré tout mon amour, tout ça est de ma faute et je peux comprendre que tu ne veuilles pas d'un homme comme moi dans ta vie mais tu es la femme de ma vie ... Que voulez vous répondre à ça au juste, le voir pleurer, me déchirait le coeur, j'avais envie de me taper la tête un mur. Rien qu'a ses paroles, je sentais les sanglots monter, baissant la tête, j'essuyais les larmes qui coulaient abondamment sur mes joues, depuis combien de temps je n'avais pas pleurer comme ça. En réalité, je pleurais un peu tout les soirs, à chaque fois que je rentrai dans cette appartement, je ne m'y sentais pas à l'aise car il n'était pas là. Pas là pour me demander comment j'allais, si j'avais passer une bonne journée, quand il me disait qu'il m'aimait, qu'il adorait ce que je faisais à manger alors que c'était tout bonnement carbonisé et que finalement on commandait des pizzas car j'étais une piètre cuisinière, il ne faut pas se voiler la face. Le vide immense qui me bouffait à chaque fois un peu plus quand je me réveillai en sursaut, et qu'il n'était pas coucher à côté de moi, entrain de dormir paisiblement. A chaque fois que je rentrai dans cette appartement, de vieux souvenirs remontaient à la surface. Des souvenirs qui faisaient plus mal qu'autre chose.

Une chance pas plus.. lui fis je, alors que les larmes continuaient de couler. Allez ouvrez les barages c'est reparti pour un tour. la procédure de divorce, je m'étais dis que c'était dans le cas le plus extrême, oublie tout ça. pour ta question, je ne sais pas combien de temps on allait pouvoir continuer dans cette situation, je n'en ai plus la force, je n'ai pas le droit de t'interdire de voir ton fils. Je n'ai jamais eus ce droit, je dois surement être la pire mère au monde, j'aurais dus te donner des nouvelles au moins de Sasha.. Je m'excuse je m'excuse pour tout..
Il finit par passer un main dans mon dos tout en douceur m'attirant contre lui, il posa son autre main sur ma joue, mes pleurs s'étaient un peu calmés. Sa présence m'avait manqué elle m'apaisait, d'un certain point de vue je me sentais bien plus en sécurité quand il était là. Il m'embrassa d'abord sur la tempe, sur sur la joue, puis à la commissure de mes lèvres, j'allais perdre tous mes moyens.

Je peux te prouver que j'ai changé mon amour ... il finit par poser son front contre le mien, je fermais les yeux quelques secondes, tenant d'oublier ce qui c'était passé pendant ces six derniers mois, je me sentais mal , mal d'avoir fait souffrir la personne que j'aimais le plus au monde. J'avais retrouvé l'homme de qui j'étais tombé amoureuse quand j'avais seize ans. L'homme chez qui je m'étais présenter en robe rose bonbon le jour du bal de promo, et à qui j'avais avouée que je serais prête à tout faire pour lui, et que j'avais espérer qu'il m'inviterais au bal de promo même s'il avait déjà 22 ans et que c'était déjà passé depuis bien longtemps cette époque pour lui. J'avais aussi retrouvé l'homme avec qui j'avais fais ma première fois à qui j'avais dis oui pour l'éternité Et pourtant il faut voir la vérité en face, j'étais pas aussi courageuse que je ne le croyais, je me devais lui pardonner parce que le jour où je me suis mariée avec lui, il portait un costard noir, il était adorable dans ce costume. Je me souviens exactement de ce que j'avais dis lors des échanges des voeux. Moi, Mary Jefferson, je te prends, toi, Samuel Eden, pour être époux, pour le meilleur et pour le pire, je fais la promesse solennelle de t’aimer, de te chérir et de t’être fidèle dans la richesse comme dans la pauvreté, dans la santé comme dans la maladie, dans la joie comme dans la peine, jusqu’à ce que la mort nous sépare. Et finalement je n'avais rien respecter de ce que j'avais dis.

Je finis par le serrer contre moi, me hissant sur la pointe des pieds je passai mes bras autour de son cou, j'étais sur la pointes des pieds, il devait faire quoi dix centimètres de plus que moi. Je sentais les battements de son coeur, je pris une grande inspiration, prenant son visage entre mes mains. Je lui caressai la joue, un petit sourire se dessinant sur mon visage, ce contact m'avait terriblement manqué. Je.. Reste ce soir s'il te plait.. Ma seule envie était de lui dire que je l'aimais, plus que tout au monde et que j'étais prête à tout lui pardonner.

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    Parle-moi, parle-moi d'amour, je veux tes baisers de velours et ta peau tout contre ma peau, tu me rends folle, c'est vraiment, vraiment trop. C'est c'est encore, c'est encore plus fort quand je sens le feu de mon corps qui me tiens, là, jusqu'à l'aurore. Doucement, dis-moi les mots que j'adore.
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MessageSujet: Re: louison&samuel   Mar 31 Juil - 0:09

Lousion Ҩ Samuel
« J'ai toujours su que je t'aimais, et je sais que je t'aimerais toujours »


Il la regarda avec une lueur d'espoir « Une chance pas plus … ». Une chance s'était tout ce qu'il lui fallait pour lui prouver qu'il était redevenu l'homme qu'il était quand elle l'avait connu, celui qui l'avait aimé du plus profond de son coeur, celui qui lui avait demandé de l'épouser alors qu'elle n'avait que vingt ans et avec qui il avait eu un petit garçon qui représentait tout ce qu'il y avait de mieux en lui. Il ne savait plus comment il avait réussi à prendre le coeur de Louison, mais en tout cas il savait parfaitement qu'il allait devoir le reconquérir, refaire naître sa confiance en lui, tant qu'elle l'aimait toujours cela irait et il guérirait progressivement. « La procédure de divorce, je m'étais dis que c'était dans le cas le plus extrême, oublie tout ça. Pour ta question, je ne sais pas combien de temps on allait pouvoir continuer dans cette situation, je n'en ai plus la force, je n'ai pas le droit de t'interdire de voir ton fils. Je n'ai jamais eus ce droit, je dois surement être la pire mère au monde, j'aurais dus te donner des nouvelles au moins de Sasha.. Je m'excuse je m'excuse pour tout.. » Il caressa sa joue, se sentant terriblement mal qu'elle se rejette la faute sur elle. Elle n'y était pour rien et sans ce qu'elle avait fait, il n'aurait jamais repris goût à la vie, avoir envie de changer rien que pour elle.

« Sans ce que tu as fais, je crois que je n'aurais jamais réagis, j'aurais continué à boire, je t'aurais demandé toujours plus sans jamais avoir envie de vraiment m'en sortir. Alors que là je me suis retrouvé sans vous deux, à devoir me débrouiller si je voulais vivre. Je n'ai jamais été du genre à ne pas prendre de douche pendant une semaine ou à voir de la vaisselle et des cartons de nourriture vide dans la cuisine et les cadavres de bouteilles d'alcool … J'étais honteux. Quand je pense que c'est l'alcool qui a poussé mon père à me battre, je me suis dis que je risquais un jour de vous faire du mal également, alors que vous êtes les personnes les plus précieuses que j'ai au monde. Tu te devais de te protéger et surtout de protéger Sasha ! Et ce que tu as fait pour ton fils prouve bien que tu es la meilleure mère au monde. Beaucoup de femmes attendent trop tard que leur homme change et on sait où ça peut mener. »
Il sourit grandement quand elle passa ses bras autour de son cou, et il se colla encore un peu plus à elle, son regard dans le sien, il sentait son cœur s'affoler, le simple fait de l'avoir dans ses bras lui avaient terriblement manqué et il aurait pu lui redemander de renouveler ses vœux dans la minute alors qu'elle lui demandait de rester avec elle ce soir. Il fit le contour de ses lèvres du bout du doigt avant de l'embrasser sensuellement, glissant une main dans ses cheveux et commandant l'ouverture de sa bouche pour venir caresser sa langue avec la sienne.

Il recula son visage, le souffle court et les joues rougies par la joie de ce baiser. « Oui je reste ce soir avec vous et demain matin tu te reposes tranquillement, je m'occupe de Sasha et j'irais te chercher le petit déjeuné. » Il passa un bras autour de sa taille et l'autre sous ses genoux avant de la prendre contre lui et de la porter jusque dans la chambre, l'allongeant doucement sur le lit et il se posa juste à côté d'elle, nouant ses doigts aux siens, un sourire rêveur aux lèvres. « Tu sais quoi ma psy m'a dit que le travail manuel pouvait permettre à aller mieux vu qu'on ne se concentrait plus sur le besoin de boire en mettant toute son énergie dans quelque chose de physique et … Je voudrais que vous veniez voir la maison que j'ai acheté avec l'argent de mon licenciement. Ce n'est pas très grand mais il y a une belle pièce à vivre, deux chambres et un jardin où notre petit ange pourra jouer comme ça il n'aura plus à supporter la pollution qui règne à New York. Enfin si bien sûr ça te dit de venir visiter et d'un jour revivre avec moi. » Il la regarda avec des yeux de cocker triste, il savait que cela fonctionnait plutôt bien avant et il avait envie de savoir s'il y avait des petites choses complices qui marchaient toujours avec elle.
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MessageSujet: Re: louison&samuel   Mar 31 Juil - 2:32




❝ Je voudrais te serrer encore et encore, jusqu’à ne plus savoir si je suis toi ou moi, me blottir dans tes bras sans baisers ni paroles, oublier qui je suis et n’être plus qu’à toi.. ❞


Sans ce que tu as fais, je crois que je n'aurais jamais réagis, j'aurais continué à boire, je t'aurais demandé toujours plus sans jamais avoir envie de vraiment m'en sortir. Alors que là je me suis retrouvé sans vous deux, à devoir me débrouiller si je voulais vivre. Je n'ai jamais été du genre à ne pas prendre de douche pendant une semaine ou à voir de la vaisselle et des cartons de nourriture vide dans la cuisine et les cadavres de bouteilles d'alcool … J'étais honteux. Quand je pense que c'est l'alcool qui a poussé mon père à me battre, je me suis dis que je risquais un jour de vous faire du mal également, alors que vous êtes les personnes les plus précieuses que j'ai au monde. Tu te devais de te protéger et surtout de protéger Sasha ! Et ce que tu as fait pour ton fils prouve bien que tu es la meilleure mère au monde. Beaucoup de femmes attendent trop tard que leur homme change et on sait où ça peut mener. Il me sourit a la fin de son discours, pour seul réponse je le pris dans les bras, j'avais besoin de ce contact qui m'avait tant manqué, tout m'avait manqué en lui. Son sourire, son caractère, absolument tout. Sa façon de parler, sa façon d'être avec sasha, autant j'avais l'impression d'avoir un tout nouvel homme en face de moi, je me souvenais exactement de la soirée ou j'étais partis de notre chez nous. Je me souviens aussi de l'homme que j'avais quitté et que je ne reconnaissais plus. Et aujourd'hui, comme si mes prières avaient été exaucés, il était de nouveau là. Mon Samuel. Je pouvais le sentir près de moi, je sentais aussi son coeur battre à vive allure. Je fermais les yeux pendant une seconde, histoire de profiter de l'instant présent de peur qu'il ne s'en aille, que je rêve.

Je le regardai alors dans les yeux. il passa son index sur mes lèvres avec de m'embrasser. Je fermais les yeux savourant le moment présent, tout cela m'avait tellement manquer, Samuel finit par passer sa main dans mes cheveux. Ce baiser dura quoi quelques secondes quelques secondes où nos langues avaient dansés ensemble. Je souris ouvrant peu à peu à nouveau les yeux. j'étais aux anges, reprenant mon souffle. Je le fixai pendant un moment dans les yeux. Oui je reste ce soir avec vous et demain matin tu te reposes tranquillement, je m'occupe de Sasha et j'irais te chercher le petit déjeuné. m'avait il dit après que je lui ai demander de rester au moins ce soir, j'avais besoin de lui, son fils avait besoin de lui. Passant un bras sous mes genoux, et derrière mon dos. J'avais l'impression d'être une princesse, et la vrai chance pour moi était que j'avais mon homme avec moi. Ces derniers mois c'était avérée bien plus que ce que j'imaginais, rien qu'en ayant écouter son récit, et en repensant à ce que j'avais vécu. On avait souffert bien trop souffert pour que cela puisse recommencer un jour, je crois bien que je m'en sortirais pas vivant, j'avais beau faire ma fière et tout ce qui allait avec. J'étais bien moins sur de moi et bien moins courageuse quand il n'était pas là.

Me déposant sur le lit, il affichait un sourire qui me faisait fondre, nouant ses doigts aux miens, il finit par se coucher auprès de moi. Posant ma tête sur son torse, je dessinais des ronds sur son torse. Sa respiration s'était relativement calmé, j'aimais cette sensation, cette sensation de sécurité. Je ne savais absolument pas quoi dire. Préférant me taire et profiter de l'instant présent. Tu sais quoi ma psy m'a dit que le travail manuel pouvait permettre à aller mieux vu qu'on ne se concentrait plus sur le besoin de boire en mettant toute son énergie dans quelque chose de physique et … Je voudrais que vous veniez voir la maison que j'ai acheté avec l'argent de mon licenciement. Ce n'est pas très grand mais il y a une belle pièce à vivre, deux chambres et un jardin où notre petit ange pourra jouer comme ça il n'aura plus à supporter la pollution qui règne à New York. Enfin si bien sûr ça te dit de venir visiter et d'un jour revivre avec moi. Je me redressai pour poser ma tête sur son torse de sorte a le regarder dans les yeux. Qu'est ce que vous voulez dire non avec des yeux de chien battue comme ça. J'hésitais un moment avant de répondre. T'a acheter une maison ? Dans quel coin ?.. Je caressai sa joue, avant de lui dire d'une petite voix. Sam', je veux pas précipiter les choses, je ne veux pas qu'on.. retombe dans la routine comme avant.. Celle qui ne nous ressemblait pas.. Je ne sais comment dire ça, je serais ravie d'aller visiter cette maison avec toi.. Ne te vexe pas, je veux dire que ça ne me dérangerait pas de revivre avec toi, mais pour l'instant je n'ai pas envie d'aller trop vite.. J'ai besoin d'être sûre que tout cela ne se reproduise pas. Je.. Je t'aime.. fis je en le fixant dans les yeux, lui caressant la joue et de déposer mes lèvres sur les siennes. Je finis par me recoucher, passant un main sous le t-shirt de Samuel, continuant de lui caresser le torse. Je finis par enlever le jogging que je portais pour me retrouver simplement vêtu du t-shirt. Je m'endormis assez rapidement, j'étais exténuée.

le lendemain, 10h00- Je me réveillai en sursaut, je n'avais pas entendu de bruit de toute la nuit, et finalement ça m’inquiétait pas mal. Je me levais en bombe après avoir regarder autour de moi, j'étais toute seule dans mon lit. Peut être que j'avais rêvée, et que finalement il n'était pas revenu, j'étais toujours aussi seule. La gorge nouée, j'entrai dans la chambre de Sasha. Pour découvrir son lit vide, et là tout d'un coup, je flippai comme une malade. J'avais peur, que c'était-il passer ? Je retournai dans le salon, passant une main dans mes cheveux. Je tournai en rond pendant plusieurs minutes quand j'entendis la porte s'ouvrir. Je découvris Samuel qui tenait Sasha dans ses bras, notre bébé rit. C'était assez fascinant d'entendre ce son, j'étais absolument obnubilé par notre petit garçon. Ce dernier tendit ses petites mains vers moi. Je finis par m'approcher tout doucement, tirant un peu sur le t-shirt que je portais. Je pris le bébé dans mes bras, un sourire sur le visage. Vous étiez où ? demandai je à mon mari . Ca me faisait bizarre de dire ça à nouveau. Je l'embrassai timidement, j'avais l'impression de retomber huit ans en arrière, c'est à dire: la première fois qu'on s'est embrasser. ce jour là je lui avais fait une crise car, il ne comprenait pas que je veuille plus que l'on soit de simple amis, et ça me rendait dingue qu'il me considère que comme cette gamine qui lui court après, j'avais effectuer bien des stratagèmes pour qu'il s’intéresse à moi, j'avais même réussit à sympathisé avec des amis à lui, on peut dire que déjà a cette âge là j'étais bien téméraire et bornée. J'avais même réussit à me mettre à dos ma meilleure amie car elle ne comprenait pas, elle trouvait ça idiot. d'ailleurs depuis ce jours là nous ne nous sommes plus jamais parlé elle et moi. tu as prévue de faire quoi aujourd'hui ? A peine avais je prononcé ses mots que l'on toquait déjà à la porte. Je levais les yeux aux ciel pour découvrir ma voisine de pallier Heather. Cette dernière venait toujours me demander tout et n'importe quoi, et si je disais un seul truc qui ne lui convenait pas il déformait tout et prenait un malin plaisir à tout colporter à tout le reste des voisins. Tu ne travailles pas aujourd'hui ? Parfait! je fis un signe de tête que non je ne travaillais pas, enfin il fallait surtout que je téléphone à mon patron pour lui dire que je prenais ma journée. J'ai des potins à te raconter tu ne me laisses pas rentrer? Madame Penny m'a dit qu'elle avait vu un homme rentrer dans l'appartement et en ressortirce matin avec l'adorable Sasha dans les bras, aurais tu une explication à tout ça, ou est ce que cette femme est vraiment folle et raconte n'importe quoi ? Je réitérais mon signe de tête pour dire non. Cette dernière sembla outré de la réponse que je lui avais offert. Bonjour petit coeur, fit elle en faisant un immense sourire en voyant le bébé. Tu es allée voir un médecin pour sa fièvre ? Je secouai à nouveau la tête à la négative. J'avais aussi omis de le dire à Samuel. Elle finit par apercevoir Samuel dans le salon. Elle me fit un clin d'oeil, ponctuer d'un sourire entendu qu'est ce que je pouvais détester ça.. Je te laisse alors, tu sembles en très bonne compagnie Je levai les yeux au ciel, avant de lui claquer la porte au nez. Et de me retourner vers Sam'. Je me suis inquiéter quand je me suis lever, je ne te voyais pas.. lui fis je d'une petite voix. J'avais une fâcheuse tendance à m'inquiéter pour tout et pour rien..

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MessageSujet: Re: louison&samuel   Mar 31 Juil - 16:53

Lousion Ҩ Samuel
« J'ai toujours su que je t'aimais, et je sais que je t'aimerais toujours »


« Sam', je veux pas précipiter les choses, je ne veux pas qu'on.. retombe dans la routine comme avant.. Celle qui ne nous ressemblait pas.. Je ne sais comment dire ça, je serais ravie d'aller visiter cette maison avec toi.. Ne te vexe pas, je veux dire que ça ne me dérangerait pas de revivre avec toi, mais pour l'instant je n'ai pas envie d'aller trop vite.. » Il caressa ses cheveux avec tendresse comprenant la situation, il ne voulait pas la forcer, ni que cette routine ne revienne, elle était encore jeune et il voulait lui faire profiter de cette jeunesse, il allait redevenir ce mari, cet homme qu'elle avait tout fait pour conquérir malgré la différence d'âge, il serait plus qu'un père pour l'enfant qu'elle lui avait donné.

« Rassures-toi, je ne parlais pas de précipiter les choses et qu'on se mette à nouveau à habiter ensemble, je sais que ça arrivera un jour mais pour le moment nous avons tous les deux le temps avant de repenser à tout ça, je voulais juste te dire que j'avais prévu un meilleur coin pour nous dans les semaines, les mois à venir quand tu veux quoi. Je veux juste avoir le droit de vous voir de temps en temps, je ne veux pas t'imposer ma présence, je veux que ça vienne de toi, que tu te rendes compte que j'ai vraiment changé avant de prendre ta décision. » Il frissonna en l'entendant dire qu'elle l'aimait, cela faisait tellement longtemps qu'il avait besoin que ces quelques mots sortent de ses lèvres, il l'attira tout contre lui pour l'embrasser avec sensualité « Je t'aime plus que tout Lou .» Elle caressa son torse puis elle finit par se dévêtir et il sentit son corps se réchauffer à la vue de la peau nue de son épouse. « Tu n'es qu'une tentatrice avec moi ». Il lui sourit amoureusement puis voyant qu'elle s'endormait, il continua à caresser son dos avec douceur, il passa sur ses formes adorables et embrassa la naissance de sa poitrine, rougissant légèrement après cela. Il ne sait combien de temps il mit avant de s'endormir à son tour, regardant encore et encore cette femme qu'il aimait plus que tout, ayant peur que ce ne soit qu'un rêve s'il s'autorisait enfin à fermer les yeux.

Lendemain matin, 8h00 - Il n'avait pas dormi aussi bien depuis des semaines, l'alcool faisait avant l'office d'un très bon somnifère, là il lui avait juste suffis d'avoir sa femme dans ses bras pour faire une nuit sans aucun cauchemar. Il embrassa tendrement son front en la laissant seule dans le lit et il alla rejoindre la chambre de son fils qui était en train de gazouiller joyeusement. Il le prit dans ses bras, le changea et lui donna à manger avant de le préparer pour une petite virée avec lui dehors. Cependant il avait remarqué une légère chaleur au niveau de son front et il s'en inquiéta. « On va faire un tour chez le médecin et prendre en même temps le petit déjeuné pour ta merveilleuse maman. » Ils quittèrent l'appartement pour n'y revenir que sur les coups de dix heures. « Vous étiez où ? » Il n'eut pas le temps de répondre qu'elle prenait son fils dans ses bras et qu'elle embrassait timidement Samuel comme si leur relation était toute nouvelle, ce qui n'était pas totalement déplaisant. « Tu as prévue de faire quoi aujourd'hui ? » Il ouvrait la bouche pour parler quand quelqu'un frappa à la porte de l'appartement, mettant un peu l'homme de mauvaise humeur, il voulait être tranquille avec sa femme. Il se pencha un peu pour pouvoir apercevoir la voisine qui semblait être la commère de l'immeuble et il lui fit un petit sourire quand elle parla de très bonne compagnie. Une fois la porte fermée, il s'approcha et embrassa tendrement Louison, mordillant la lèvre inférieur avant de reculer. « Respire chérie, je t'ai dis que j'allais te chercher le petit déjeuné, et quand à la fièvre de notre petit ange, je suis allé chez le médecin qui m'a donné des médicaments. » Il lui sourit tout en montrant les croissants et le sac de médicaments posés sur la table. « Et pour répondre à ton autre question, aujourd'hui nous passons la journée ensemble mais surement pas ici sinon toutes tes voisins vont vouloir savoir qui est l'homme que tu as fais rentrer chez toi au beau milieu de la nuit. » Il se mit à rire joyeusement.
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MessageSujet: Re: louison&samuel   Mar 31 Juil - 22:40




❝ Toutes ces sensations qui sont là pour nous rappeler que les choses s'arrangeront, ça vaut le coup de continuer à se battre. ❞


Rassures-toi, je ne parlais pas de précipiter les choses et qu'on se mette à nouveau à habiter ensemble, je sais que ça arrivera un jour mais pour le moment nous avons tous les deux le temps avant de repenser à tout ça, je voulais juste te dire que j'avais prévu un meilleur coin pour nous dans les semaines, les mois à venir quand tu veux quoi. Je veux juste avoir le droit de vous voir de temps en temps, je ne veux pas t'imposer ma présence, je veux que ça vienne de toi, que tu te rendes compte que j'ai vraiment changé avant de prendre ta décision. Je lui souris, en même temps cela me rassurait de voir qu'il ne me forçait pas à faire tel et tel choix, sinon je me sentirais étouffé c'est bien la le problème, dans ces moments j'avais envie de partir en courant, puisque c'était tellement plus simple de partir, partir comme je l'avais fais six mois auparavant, je n'avais pas voulus le faire au plus profond de moi je me disais que j'étais trop faible pour ça. Il finit par passer une main dans mes cheveux. Je t'aime plus que tout Lou. m'avait il répondu quand je lui avais dis quelques secondes plus tôt, que je l'aimais. Alors que j'avais enlevée mon jogging, pour me retrouver en t-shirt, finissant par me coller à Samuel. Tu n'es qu'une tentatrice avec moi. Un petit sourire se dessinant sur mon visage. Je sais, lui fis je, toujours mon sourire sur le visage. Je l'embrassais dans le cou, sachant très bien qu'il était très sensible sur cette zone. Je reposai ma tête sur son torse. bonne nuit, Sam'. fis je en me blottissant contre Samuel. Je finis par m'endormir, alors qu'il me caressai le dos comme avant, j'étais au anges. vraiment.

le lendemain, 10h00-

Après avoir claquée la porte au nez de ma voisine, j'entendis cette dernière claquer la porte de la sienne. A peine je m'étais retournée pour regarder Samuel, que celui ci s'était rapprocher et m'avait embrasser tendrement, je devais planer à cent milles. A chaque fois qu'il m'embrassait j'avais cette sensation bizarre, celle qui me rendait heureuse. J'avais toujours été très nerveuse. comme fille, encore plus depuis que j'étais maman, j'avais du mal à dormir. J'étais toujours sur le qui vive, plus depuis que j'étais toute seule. Je n'avais pas l'habitude à la base de me réveiller toutes les deux heures quand je l'ai "quitté", enfin j'me suis plutôt barrée avec mes valises et mon bébé. Mon père m'avait sacrément aider au début. A la base, j'étais toujours habitué qu'une nuit sur deux c'était Samuel qui se levait, et de voir qu'il n'était pas là. Ca me changeait. Ca m'avait changé.

Respire chérie, je t'ai dis que j'allais te chercher le petit déjeuné, et quand à la fièvre de notre petit ange, je suis allé chez le médecin qui m'a donné des médicaments. m'avait il dit un sourire sur le visage. J'avais respirer longuement. Je posais Sasha dans le parc qui se trouvait dans le salon. Je me dirigeai vers la cuisine qui était ouverte sur le salon j'avais choisis cette appartement pour ça aussi cela me permettait de surveiller Sasha alors que je m'occupais dans la cuisine. Je fis deux cafés, en tendant un à Samuel. Je lui souris, avant de lui dire. Sans sucre sans lait, comme tu le bois tout le temps. J'étais totalement niaise mais ce sont des choses qu'on oubliait pas, d'ailleurs c'était l'une des première chose que je savais à son sujet, d'ailleurs. Je m'emparai d'un croissant avant de croquer dedans. Merci pour les médicaments, je ne sais pas comment j'aurait fais, j'aurais bien voulus y aller plus tôt, mais avec mon travail qui prend une grande partie de mon temps. Et je ne voulais pas le demander à mon père. Sachant que ce dernier, n'avait pas tellement d'argent. Et je n'osai pas lui demander, cela me gênait quand même. J'étais partis un jour, en lui laissant un pauvre message. Je venais juste de tilter qu'il m'avait appeler Ma chérie, un petit sourire se dessinait sur mon visage.

Tu es génial, lui fis je en souriant. j'observais du coin de l'oeil. Sasha qui s'amusait avec un jouet qui faisait de la musique, c'est mon père qui lui avait offert. Je finis par sourire, je devais surement avoir le bébé le plus adorable du monde. Je ne pouvais m'empêcher de regarder mon mari, comme si j'essayais de lui faire passer un message, pour lui montrer a quel point je l'aimais. Et pour répondre à ton autre question, aujourd'hui nous passons la journée ensemble mais surement pas ici sinon toutes tes voisins vont vouloir savoir qui est l'homme que tu as fais rentrer chez toi au beau milieu de la nuit. Je souris, buvant encore une gorgée de café. Je me plantai devant mon homme, que ça pouvait me faire du bien de me dire, ça. Le mien, mon mari, l'homme de ma vie. Je lui adressai un petit sourire en coin, me hissant sur la pointe des pieds, j'embrassai la commissure de ses lèvres. Je reviens, je vais prendre une douche et préparer deux ou trois affaires, tu veux nous emmener où au juste ? lui fis je alors que je préparais un sac que je venais de poser sur le lit, cherchant différentes affaires pour la journée, un essentiel de survie quoi. En même temps je restais une fille et si j'embarquais pas la moitié de mon chez moi, c'était pas coul. Je me retournai pour voir Samuel , je l'apperçus a environ cinquante centimètre de mois, je m'effrayai. Naaaan mais chéri me fait pas des trucs comme ça là ! J'avais faillis perdre mon coeur, tu l'aurais retrouver sur le parquet! fis je en posant une main sur mon coeur. pour lui montrer Ô combien il m'avait fait la peur de ma vie. Pour seul réponse à ma protestation, il prit mon visage entre ses mains. Et m'embrassa, je me laissai faire, j'étais de nouveau partie très haut, fermant les yeux pour savourer l'instant présent. On se laissa tomber sur le lit, sauf que je me pris un des jouets à Sasha dans le dos, je me relevai. saleté de jouet, fis je en râlant, c'est bon j'étais de nouveau en forme je râlais à nouveau. Alors que je me massais le dos. Bon arrête de me déconcentrer, c'est toi qui voulais partir, pour éviter mes voisins style gossip girl. Je souris, il s'était laisser tomber sur le lit. Je me mis a califourchon sur lui. Nos visages n'étant plus qu'a quelques centimètres. Allez courage! Je l'embrassa sur le front. Puis me relevant je pris la direction de la sale de bain, laissant Samuel tout seul toujours couché sur le lit.

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    Parle-moi, parle-moi d'amour, je veux tes baisers de velours et ta peau tout contre ma peau, tu me rends folle, c'est vraiment, vraiment trop. C'est c'est encore, c'est encore plus fort quand je sens le feu de mon corps qui me tiens, là, jusqu'à l'aurore. Doucement, dis-moi les mots que j'adore.
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MessageSujet: Re: louison&samuel   Dim 5 Aoû - 20:20

Lousion Ҩ Samuel
« J'ai toujours su que je t'aimais, et je sais que je t'aimerais toujours »


Il ne savait pas comment elle arrivait à tenir depuis aussi longtemps, il connaissait par cœur le petit côté stressé qui accompagnait la plus part du temps Louison, dès qu'il se passait quelque chose d'anormal, qu'il avait que quelques minutes de retard ou qu'il lui téléphonait en pleine journée, un jour où il ne travaillait pas et qu'il gardait Sasha, elle s'imaginait le pire. Il avait appris à se promener partout avec la recharge de son téléphone portable pour pouvoir la prévenir à chaque instant de ce qu'il faisait, quand il partait le matin au travail, il laissait généralement un petit mot sur la table pour la prévenir. Il avait cependant ce matin complètement oublié de lui laisser ce fameux petit mot, il n'avait que dans la tête de passer à la boulangerie française qu'il connaissait dans le coin, de ramener des croissants, même s'il ne serait jamais qu'aussi bon qu'en France et de venir lui apporter le café au lit. Le truc c'est qu'il avait sentis la fièvre de Sasha et déjà qu'elle avait du assumer financièrement pour lui depuis plusieurs mois, c'était de son devoir de père et de compagnon de l'emmener voir un médecin. D'ici quelques jours tout rentrerait dans l'ordre, le petit bout ne serait plus malade, il était rentré à 10h et il n'avait pas eu le temps de passer la porte d'entrée, qu'elle lui sautait déjà dessus. Dieu sait qu'il aimait sa femme.

Un baiser et elle disparut dans la cuisine après avoir posé leur fils dans le parc. Il s'approcha de lui un petit temps, jouant avec un grand plaisir avec Sasha puis il se releva pour récupérer son café. « Sans sucre sans lait, comme tu le bois tout le temps. » Il hocha la tête ravi. « Merci pour les médicaments, je ne sais pas comment j'aurais fais, j'aurais bien voulus y aller plus tôt, mais avec mon travail qui prend une grande partie de mon temps. Et je ne voulais pas le demander à mon père. » Sam caressa doucement le front du petit garçon « Ne t'inquiète pas, s'il y a quoique ce soit que je puisse faire pour vous, tu m'appelles et je viendrais tout de suite vous aider ! » Il lui fit un grand sourire avant de prendre une bonne gorgé de café, se sentant bien. Il rougit en l'entendant dire qu'il était génial. « Mon amour il n'y a que toi qui peut me rendre comme ça. » Il frissonna quand elle embrassa la commissure de lèvres. « Tu prends pour une journée à la campagne et un change ou deux pour baby chou ! Je sens qu'il va gambader partout et qu'il va se tâcher avec l'herbe. » Il l'avait suivis silencieusement dans la chambre et il sourit quand il lui fit peur, sans lui laisser le temps d'en dire plus, il prit son visage entre ses mains et l'embrassa sensuellement. Mais le jouet sur le lit gâcha tout et il dut se faire violence pour ne pas crier sa frustration surtout quand elle en rajouta une couche en plus se mettant à califourchon sur lui. Il voulut la retenir mais ne réussit pas, elle se dégagea de sa tentative d'étreinte.

Il lui laissa le temps de se déshabiller dans la salle de bain et en fit de même dans la chambre avant de se faufiler dans la pièce d'eau avec discrétion. Il regarda son corps avec envie, il ne voyait que son ombre avec le rideau de douche mais il la trouvait merveilleusement sexy et il n'avait qu'un désir l'avoir tout de suite à lui. Il retira son boxer, dernier vêtement qui cachait sa nudité et il se glissa avec elle sous l'eau chaude. Il se colla contre son dos, passa une main sur son ventre, l'autre se posait sur sa hanche. Il remonta lentement sur sa poitrine alors qu'il embrassait sa nuque avec passion.
Il la fit doucement se retourner, la plaquant contre la paroi de la douche et il captura ses lèvres dans un baiser langoureux, collant son bassin au sien, posant une main sur sa cuisse qui remonta doucement contre sa hanche dans un geste tendre. Il se pencha à son oreille, en mordilla le lobe puis lui dit d'une voix sensuelle « Tu ne m'échapperas pas. »
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MessageSujet: Re: louison&samuel   Mer 8 Aoû - 3:46




❝ Toutes ces sensations qui sont là pour nous rappeler que les choses s'arrangeront, ça vaut le coup de continuer à se battre. ❞


Ne t'inquiète pas, s'il y a quoique ce soit que je puisse faire pour vous, tu m'appelles et je viendrais tout de suite vous aider ! m'annonça-t-il en buvant une gorgée de café. Mon amour il n'y a que toi qui peut me rendre comme ça. Je rougis légèrement à ses paroles, baissant légèrement la tête, je faisais toujours ça quand quelqu'un me faisait un compliment, un petit sourire sur le visage, lui ayant demandé où allions nous passer la journée. Tu prends pour une journée à la campagne et un change ou deux pour baby chou ! Je sens qu'il va gambader partout et qu'il va se tâcher avec l'herbe. faisant une petite grimace à la dernière partie de sa phrase, l'herbe ça faisait des tâches absolument abominables sur des vêtements. La dernière fois déjà on s'était baladé dans central park avec Sasha, et paf il avançait a quatre patte, j'avais eus une idée de génie de lui mettre un t-shirt blanc, ben la conclusion à cette histoire c'est que le t-shirt n'est pas rester longtemps blanc, prenant vite les couleurs de l'herbe fraîche. D'accord Sasha, riait et jouait, mais maman quand elle a tenté de laver le t-shirt c'était un peu plus problématique, elle riait bien moins de voir l'énorme tâche sur le joli t-shirt choisis pour les huit mois du bébé.

Finissant par le laisser en plan, alors qu'il était toujours couché sur le lit. Il semblait frustré un petit sourire se dessinant sur mon visage. Au fond, je ne m'arrangeais pas avec le temps, j'évoluais. Plus jeune jamais, je n'aurais pus le laisser en plan de la sorte, je serais rester, et je lui aurait sauter dessus, et pas que littéralement. Je me faisais violence, j'avais envie de retourner le voir, le serrer encore et encore dans mes bras. Prenant une grande inspiration, j'avais laisser la porte de la salle de bain ouverte, vieille habitude qui date de bien longtemps. Je faisais très souvent des crises de claustrophobies, a cause du traumatisme que l'incendie avait provoqué en moi, j'ouvris le robinet d'eau chaude de la douche. Attendant patiemment que l'eau chauffe, cet immeuble était tellement vieux qu'il mettait un sacré temps à ce que l'eau chaude arrive. Je posais mes mains contre les rebord du vasque du lavabo, me fixant pendant quelques secondes. J'avais dus mal à me reconnaître, j'avais des cernes sous les yeux, le teint bien plus terne qu'a mon habitude. La seule chose qui me rapellait vraiment que j'étais moi, c'est ces cicatrices, que je possédais. Les brûlures d'un certain quatre juillet mille neuf cent quatre vingt seize. Secouant la tête je me rappelait toujours aussi bien de cette partie de ma vie, du traumatisme qui s'en était suivie d'ailleurs, j'avais toujours refuser de voir un psy, j'avais peur du feu et des pièces closes. Je le savais très bien d'où venait cette réaction, pas besoin d'aller voir quelqu'un qui se faisait de l'argent à vous analyser pendant des heures. Je rentrais enfin dans la douche, tirant le rideau de douche pour ne pas ne retrouver avec de l'eau partout dans la pièce d'eau. Mettant la tête sous le jet d'eau, je n'entendis pas que quelqu'un était rentré dans la pièce. Fermant les yeux, je me demandai si ce que je faisais n'était pas tout simplement une hallucination. Je finis par sentir une main se poser sur mon ventre, une autre sur ma hanche. Je frissonnai alors qu'il remontait sa main vers ma poitrine. Je sentis alors ses lèvres se poser sur ma nuque, un petit sourire s'affichant sur mon visage, l'eau continuant de couler sur nos deux corps nus.

Il finit par m'obliger à me retourner, toujours avec une très grande douceur, j'avais toujours apprécié cela chez lui, il avait toujours été très calme très doux, alors qu'au contraire j'étais quelqu'un de très impatient, de nerveux sur les bords. On était différents sur bien des points, je le savais parfaitement, mais je ne pouvais pas m'empêcher de trouver en lui mon double, la personne qui était très complémentaire avec moi, on se complétait, et cela dans tout les sens du terme. On était comme le ying et le yang, bien différent mais pourtant sans l'autre on était comme perdus. Il finit par me plaquer contre la paroi toujours avec cette douceur qui le caractérisait à la perfection. Il finit par déposer ses lèvres contres les miennes, laissant nos langues jouer ensemble. Il se colla alors à moi, des picotements parcourant tout mon cœur, j'avais envie d'exploser. Posant sa main droit sur ma cuisse, il remonta tout doucement vers ma hanche, chaque contact entre sa peau et la mienne provoquait une sorte de feu d'artifice en moi. Il mordillait le lobe de mon oreille, avant de dire de cette voix, cette voix à laquelle j'étais absolument impuissante. Tu ne m'échapperas pas. Cinq mots, qui me firent sourire, je lui offris un petit sourire en coin. J'avais une envie de jouer, le laisser encore un peu mariné, même si au fond de moi, mon corp m'ordonnait de céder, chaque molécule m'obligeait à le toucher encore et encore, j'étais incapable de lui refuser quoi que ce soit. Le combat entre mon cœur mon corps et mon cerveau faisaient rage à l'intérieur de moi, mon instinct reprit le dessus. Je finis par l'embrasser assez sauvagement, passant ma main gauche sur son torse, posant ma main gauche sur sa nuque, l'obligeant à être absolument collé à moi, je n'avais envie que d'une chose. Qu'on ne fasse qu'un, lui et moi. Je n'avais pas prévu de m'enfuir, fis je alors que je décrochais enfin mes lèvres des siennes, la respiration saccadé, je plongeai mon regard émeraude dans ses beaux yeux noisettes.

Je t'aime Samuel, plus que tout au monde.

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